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Le mois de janvier 2013 restera dans les annales de l’histoire du surf de grosses vagues et du surf tout court. Depuis novembre 2011, on savait que le Zon Canyon était capable de vomir des vagues géantes, on en a eu la confirmation. Mc Namara qui était là pour prendre sa part de légende il y a un peu plus d’un an a repris a son compte la phrase légendaire des jouers de flipper : « same player shoot again ». A croire que depuis 2011, les autres américains n’avaient toujours pas trouvé une carte du monde avec l’Atlantique dessus et pensaient qu’être à Cortes Bank pouvait suffire.

On rappellera que les lieux habituels des vagues de tailles « anormales » sont entre autres Maverick en Californie du nord, Cortes Bank au large de la Californie du sud, Waimea sur la côte nord d’Oahu à Hawaii ou Peahi sur la cote nord de Mauï. Peahi étant plus connue sous son nom « commercial », Jaws. Il faudra désormais ne jamais oublier de mentionner Nazaré au Portugal…

Mc Namara pose tout de même la question de la taille et de qui la mesure. A ce jeu, il faut en effet ce méfier des médias mainstream, toujours preneur de raccourcis vendeurs. La vague faisait-elle vraiment 100 pieds. On a appris depuis que celle qui était censé faire 90 pieds, ne pointait l’épaule qu’à 77 ce qui reste honorable.

Autre point de vue avant de suivre le lien que je vous propose. Très peu de temps après l’événement, Surfline propose un très beau produit web, à mi chemin entre l’infographie et le portfolio, avec un choix de photos sublimes. Preuve que photo + info est encore une équation percutante sur le web. J’y aurais bien vu du son en plus, ca aurait eu un coté web doc abouti. Je rappelle que Surfline propose toujours des portfolios sonores. Bref, il reste toujours des choses à faire sur le web, le temps viendra où mettre des vidéos en ligne ne suffira plus.

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5 Responses to L’Europe, le point G du big wave riding

  1. Toujours aussi affuté le sens de la formule du style journalistique ….!! ;-)

  2. Oui, à condition que la forme de prenne pas le pas sur le fond, c’est l’écureuil à éviter. Enfin, l’écueil je veux dire…

  3. Dans le cas d’espèce, tu mets en mots ce ressenti d’émotions inexprimées à la vue des images, de la veine iconique « Point Break », du big day à Nazaré….
    Comme l’a dit V.Hugo :
    « La forme, c’est le fond qui remonte à la surface ».
    http://louis-volont.infographie-heaj.eu/wordpress/?p=4829

  4. D’ailleurs, cest seulement maintenant que je viens de lire ton article.
    Il (n’) est l’echo diffracté d’une résonnance répétée à l’envie de la formule initiale contenue dans le titre.

  5. Maginfique blog que celui que tu me fais découvrir et très belle phrase. Hugo était soit dit en passant, fasciné apres les vagues, il en a peint