Une fois de plus, les images des surfers sur la vague Tahitienne de Teahupoo ont fait le tour du monde. Une fois encore la réalité a dépassé notre imagination. Mais quelles sont les raisons qui font de cette vague une exception ? Surfline a consacré un épisode de sa série Surf Mechanics à cette vague et c’est Sean Collins qui nous dit tout.

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L’histoire commence dans les années 90. Surfline raconte que Mike Stewart et Ben Severson se payent le luxe avant beaucoup d’autres, de surfer la vague tahitienne. Il est évident qu’ils ne sont sans doute pas les tous premiers et que les locaux ne les ont pas attendu pour aller tâter le terrain. Ces deux là rident sont des bodyboarders mais sont pris au sérieux par la communauté des surfers. Le récit commence à circuler mais rares sont ceux qui veulent croire qu’il y a beaucoup mieux que Pipeline quelque part dans le monde… Quelques surfers pros se risquent au take off qui tient plus de la chute libre que du surf, puis en 1998, c’est le Gotcha Pro. Les images de Teahupoo font un premier tour de piste médiatique mais ce sont les photos de la vague que Laird Hamilton prend en aout 2000 qui font le tour du monde.

Teahuppo défie les règles qui régissent habituellement les vagues et notamment les différents ratios entre sa taille, sa longueur d’onde ou le fond sur lequel elle arrive. Ce n’est pas une vague « normale », c’est ce qu’explique Surfline

Sean Collins explique en 35 pages d’infographies et de photos, les spécificités de Teahupoo. C’est passionnant. Attention, il y a une pub qui s’affiche une quinzaine de secondes avant l’apparition de l’infographie, et ci-dessous la vidéo des deux jours épiques de mi mai 2013

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