Archives Tendance Bleue. Je n’ai pas noté la première date de mise en ligne. C’est sans doute un des articles de Tendance Bleue dont on m’a le plus parlé et qui a été le plus commenté même si la plupart des commentaires ont été perdus quand j’ai fait la première migration du blog. Sans doute un des sujets que j’ai pris le plus de plaisir à écrire. Jeter un coup d’oeil dans le rétro n’empêche pas d’aller de l’avant… Je le remets en avant, il est d’actualité avec cette vieille vidéo d’Hookipa. C’est un clin d’oeil à tous ceux dont le windsurf a changé la vie… Le sujet était aussi une critique assez vive de la presse spécialisée. Je ne l’ai pas modifié (pas le temps ce soir) mais il faut remettre ça dans le contexte. Je le remet en ligne surtout pour l’histoire de Robby. Bon vent à WIND…

Ne vous voilez pas la face, vous avez 40 ans passé, voire même bien pire. Telle Bernadette Soubirou devant la vierge, vous avez vu au tout début des années 80, le paradis dans le funboard, au travers des premières images de planche à voile dans la vagues d’Hawaii. A l’époque, vos neurones ont fondu et vous avez plongé grave. Vous avez connu toutes les joies et les délires propres aux pionniers : les grandes planches, les mêmes raccourcies à la scie, les straps en tuyau d’arrosage, les dérives reculées, les premiers customs, les sinkers, Naish, Honscheid et les autres sur papier glacé (Hervé Haus magnifiant tout ça dans Wind à la perfection) Thiémé à l’Almanarre, les ailerons en fibre, l’apparition des voiles rotatives, l’arrivée du camber, les joies fulgurantes du speed, encore et toujours la vitrine hawaïenne. Le premier loop, Robby toujours mais aussi Cabrinha, La Torche, les planches étroites, les fat head, les full batten, les no nose, le convertible, les planches de vagues radicales, le freeride, les planches larges et j’en passe. Vous avez passé des heures heureux au planning, des jours entiers à travailler le power-jibe ou le bottom, et autant de lunes à parler du double concave avec les plats latéraux. Vous avez carbonisé un temps infini en bagnole à chercher le spot parfait et gaspillé une partie de votre vie à attendre le vent. Car hélas, un deal quasiment faustien se cachait là : en dessous de 20 noeuds, il n’y avait point de salut. C’était effectivement génial d’avoir le même matos que Robby mais quand on habite à Chatoux et qu’on a que le week-end pour naviguer, ça finit fatalement par coincer. Quand l’hawaiien naviguait dans les vagues de Maui, en short, vous vous geliez les burnes en Bretagne, sous la grêle, avec la combi et les mouffles. Pas de justice.

Alors un jour, certains d’entre vous ont peut-être chopé LE gros coup de bues. Celui qui fait mal et après lequel plus rien n’est jamais pareil. Marre de claquer du fric, marre de devoir toujours racheter du matos qui se démode à la vitesse du bouche à oreille, marre d’attendre les conditions. Vous avez AR-RE-TE la planche à voile et sa cohorte de bonheur intense, d’oursins dans les pieds et autres turpitudes. Vous l’indécrottable tatoué, l’hawaiien de la banlieue Ouest, basta, plus jamais. Pionnier taillé dans le carbone et l’écume, vous avez même juré à l’église qu’on ne vous y reprendrait plus. Enfin, vous l’avez surtout juré à votre femme avant qu’elle ne se barre définitivement. Ça tombait bien d’ailleurs, car de la même génération que le Robby, les années vous avaient rattrapé, votre boulot associé à votre nouvelle vie de famille ne vous permettait plus de partir comme un voleur vous expliquer avec un coup de mistral le dimanche après midi. De toute façon, entre nous, les minots sur la plage, agrippés au parasol par 35 noeuds de Nord-Ouest, ce n’est pas tout à fait la vision du bonheur partagé. Raison de plus pour tirer le rideau.

Beaucoup de riders ont quand même continué à se gaver. Années après années. Rien ne remplace une bonne session dans les vagues et quelques grands bords à fond dans la houle du large entre potes. Mais c’est plus facile quand on habite à trente minutes d’un spot. D’autres ont repris des années après. On leur avait juré que les planches larges et courtes planaient à 10/12 nœuds, mais ce n’était pas tout à fait vrai…. Aujourd’hui on entend que le retour des planches longues et étroite, c’est le renouveau du renouveau et que ça va chier. Ou que la paddle board, c’est de la balle. On parle même de windsurf strapless, c’est dire si la boite à tendances à la mords-moi le nœuds n’est pas en panne. Vous savez quoi. Moi, j’ai encore une JP 250 de l’an deux milles. Pour tout dire, elle est dans le vide sanitaire. Je la sors quelquefois par an quand les conditions sont bonnes à Carro où à Brutal. Ma vieille North 4.4 est déchirée de partout mais je m’en fous. Le coté consumériste du windsurf et le sempiternel spécial test m’ont toujours pété les couilles. Et puis la vérité est que je me suis mis au kite et que le pied est trop grand à glisser sous cette petite lune mobile qui capte le vent. Tout est dit.

Où en étais-je ? Je suis tombé l’autre fois sur une série très récente de photos de Robby, faites par Brian Bielmann. Robby Naish, l’icône du windsurf, le mec qui a tout gagné, celui qui a personnifié plus que tout autre son sport et le lifestyle qui allait avec, ce mec là donc, a aussi pris de la bouteille. Je ne verse pas dans la nostalgie qui rend mou du bulbe, c’est le préambule de ce papier, gardez le en tête. Cela ne m’empêche pas de regarder quelques fois dans le rétroviseur, autant pour apprécier le chemin parcouru que pour mieux choisir la direction à prendre. J’ai eu la chance de couvrir l’actu windsurf quand Robby Naish était là. J’ai eu la chance de le rencontrer, de l’interviewer, et tout bonnement le bol de le voir souvent à l’eau, notamment dans du gros Ho’okipa comme en Avril 1991 en finale de la O’ Neill contre Polakow étoile naissante qui allait alors commencer à déboulonner un peu la statue. Il y a eu une époque, avant même que je sois journaliste, où Robby emplissait déjà les pages des magazines spécialisés. Dans le monde entier. Une situation qui dura des années, tant sa carrière de sportif puis de simple windsurfer hors normes en faisait un sujet récurrent. Robby semblait être le windsurf a lui tout seul. Puis il y eu Dunkerbeck et les autres. Le milieu  se structurait, se professionalisait. Robby était toujours Robby mais les dés roulaient et les magazines avaient d’autres chats à fouetter. Rien que de très normal.

J’en viens donc au coeur de mon propos. Un jour Robby a eu 40 ans. Il était déjà retiré de l’avant scène du windsurf et bien impliqué dans le kite. Dans l’esprit de n’importe quel journaliste normalement constitué, il y avait matière a un vrai sujet de fond. Sur Robby lui-même mais pas seulement. Il fallait voir à travers Robby, scanner les tendances à la lumière de ce fait marquant qu’il allait au delà du simple anniversaire.  Je m’explique :les windsurfers, tout du moins la première génération de cintrés du guidon, avaient vieilli avec Robby. Pour un peu, on aurait pu dire qu’ils avaient tous 40 ans. Le sport lui-même avait changé en deux décades. C’etait le moment de s’interroger sur la passion dévorante du vent et des vagues, sur ce tatouage nommé Hawaii ancré dans nos têtes, on aurait pu philosopher sur les années qui passent, sur la passion qui reste, sur les nouvelles générations, sur les racines du windsurf, sur l’évolution d’un rêve. Robby a eu 40 balais et les deux magazines spécialisés français firent l’économie du débat. A chacun de choisir sa ligne éditoriale mais certaines options ont des allures de déroute. Studio Magazine ne zappe pas le Festival de Cannes où la mort de Visconti. Compte-tenu de la place de Naish et de ce qu’il représentait encore, une star encore bien verte et le boss d’une des principales marque de matos, c’était d’autant plus surprenant de l’ignorer. Imagination en berne, peur du temps qui passe, volonté d’éviter un sujet délicat à manier avec succès, désir de ne s’en tenir qu’à l’actu dont on ne retient que le lisse et le rassurant ? Les médias du windsurf auraient-ils eu peur de s’avouer qu’une partie de leur public n’avait plus 20 berges au point de ne pas aborder un sujet lié à l’âge du capitaine ? Pourtant, il y avait des choses à inventer sans s’enfermer dans un papier aux allures de « commémoration » stérile, tout en restant par ailleurs moderne et dans le coup. En octobre 2001, la bible des surfers, Surfer Magazine publiait un numéro collector intitulé « Surfing Forever». En couverture, on y voyait un enfant avec son surf sous le bras. En double d’intro du sujet, au milieu du magazine une autre photo montrait le môme, Nathan Florence, fier surfer de 8 ans, mais pas seul cette fois. A coté de lui, un vieil homme, John Kelly, 82 ans et toujours longboarder. Debout sur la plage, encore bien tanqué et souriant dans son board short noir, en regardant posément l’enfant.. « Surfing Forever« . Une image magique signée Art Brewer. J’ai adoré Surfer magazine pour ce genre de sujet en profondeur et je note que c’est aussi ce qui a fait le succès de Surfer’s Journal. La rédaction y posait la question des raisons qui poussent les surfers dans les vagues, à 8 ans comme à 82. Dans ce numéro, on trouvait aussi un énorme portfolio qui s’ouvrait sur une image à la Don King montrant une grosse lèvre quelques secondes avant qu’elle se projette en avant, sans personne dessus. Avec ce titre « Votre vie commence ici ».

Robby vient d’avoir 45 ans. Avec lui tant d’autres windsurfers qui se sont découvert cette fièvre. C’est peut-être un peu tard pour faire un gros sujet sur Robby et le décliner en papier de société. Quoique. Si de nouvelles générations pratiquent le windsurf, quelques heures sur n’importe quel spot français vous montreront combien cette passion est tenace, et surtout à quel point la tranche 35/50 ans est présente. Quand il y a un mec de 25 ans, voire même de 16 ans, allez vérifier si son père n’est pas un mordu de la première heure. Vous verrez, même si évidemment ce n’est pas le cas à chaque fois. Robby vient d’avoir 45 ans. Les magazines spécialisés français n’en parleront sans doute pas et pour le compte c’est un peu tard. On verra dans leurs pages d’autre sujets, sans doute de beaux trips, de très belles photos, là n’est pas la question, je m’étonne juste du manque de recul et de profondeur. Mais pour tout dire, je suis aussi tombé sur les chiffres de ventes, pour le seul titre que sa présence à l’OJD n’a pas encore dégoûté. A la colonne « vente kiosque France », la seule qui soit vraiment significative pour les pros de la presse et de la diffusion, j’ai cru qu’il manquait des chiffres. Est-ce une coïncidence ? Au même moment, la revue Bateaux, fête son numéro 600 et revient sur les 48 dernières années de l’histoire de la voile. Les voileux n’ont pas peur de leurs racines, bien au contraire.  Bateaux, encore, a fait un Spécial Tabarly il y a six mois.

Robby a 45 ans, c’est finalement peut-être anecdotique. Mais cette série de photos est sympa. Robby a bien vieilli. Rester dans l’eau, rester passionné, ça conserve. Windsurfjournal, le site d’infos du windsurf n’a pas oublié de souffler les bougies et consacrait cette semaine une place à Robby. Une interview. Du journalisme. Bien vu.

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42 Responses to Robby Naish et la légende du windsurf

  1. trebormat dit :

    40 ans déjà

    non 45 ans… ouah ça ne rajeunit pas ce billet mais ça fait du bien le matin de soufler sur la bougie de la passion.
    Merci Thierry pour ce moment.

  2. Thierry dit :

    Staying Alive

    Merci à toi pour ce commentaire. Et oui les années passent. Les 20 dernières étaient passionnantes et je pense que les 20 prochaines le seront tout autant. L’essentiel est de garder la passion, d’avoir des envies, des projets. Aller en mer, prendre le vent, boire un coup avec des potes, attendre la prochaine coupe de l’America avec sérénité, essayer de faire un monde meilleur, etc…

  3. f58 dit :

    Merci

    MERCI, un immense MERCI pour cette pensée du jour, ou plutôt pour ce papier qui ré-ouvre les portes de nos sports de glisses. Merci d’exprimer sans larmoiement que le futur de la glisse (que ce soit par le surf, le wind ou le kite,ou par les suports à venir)puise ses racines dans nos pratiques passées et par l’exemple donné par ROBBY.

  4. Julien dit :

    25 ans et pourtant…

    un grand bravo et un grand merci pour cette belle pensée.
    J’ai 25 ans, 16 ans de windsurf, je navigue navigue quand je le peux, la cause à l’éloignement de la mer et faute de moyens. Mais la passion est là, intacte, depuis mes premiers pas sur une planche.
    Quand on me dit planche, je pense Robby. 32 ans se sont écoulé depuis son premier titre, et il est toujours là.
    J’ai eu la chance de passer du temps avec lui l’année dernière, moments indescriptibles, uniques, un rêve de gamin qui s’est réalisé.
    Halluciné aussi par la fascination qu’il exerce sur des personnes de 10 à 60 ans, parfois prêts à faire 500 km juste pour le voir alors qu’ils ne pratiquent pas le sport…
    Et pourtant…
    Et pourtant oublié des médias, à part une vignette de temps-en-temps.
    On pourrait en dire autant des Anders ou Roberts, qui sont rattrapés eux-aussi par la passion, et qui pourraient en remontrer aux petits jeunes.
    Les magazines se gourrent.Le windsurf tire sa force dans l’expérience de ses pratiquants, qu’ils soient célèbres ou non,et dans son histoire. Les oublier c’est faire un saut dans l’éphémère et faire un croix sur tous ces passionnés qui ont fait de ce sport ce qu’il est aujourd’hui.
    Donc merci à Toi, Thierry, et à Philou de WJ, pour remettre les pendules à l’heure quand c’est nécéssaire…

  5. Thierry dit :

    Et pourtant en effet

    A moi de te remercier pour tes mots. En fait, le problème est très complexe pour les médias de windsurf. Leur problème est de faire le grand écart entre une « clientèle », un lectorat qui va de 15 à 55 ans. La première génération de windsurfers, et les nouveaux, comme toi. Il fallait faire du neuf sans renier l’ancien. Pas facile. Faire une revue n’est de toute façon pas facile. Mais Wind pour ne pas le nommer à persister à parler comme si TOUS ses lecteurs avaient 25 ans, alors que tout prouvait que ce n’était pas le cas. Personne dans ce milieu ne souhaite apparaître comme hors du coup. Rester dans la tendance aussi étroite soit-elle est un positionnement personnel que beaucoup s’éfforcent de suivre. Loin de moi l’idée de s’apesantir sur le coté anciens combattants du windsurf mais tu prouves par tes remarques que même la nouvelle génération ne souhaite pas oublier des références par ailleurs encore très récentes.

  6. Sylvain dit :

    Wow

    Quel élan, quelle tirade ! Que dis-je, quel édito !
    Je ne sais pas ce que t’as mangé au pt’it déj, mais ça dépote ! Merci pour cette livraison express d’énergie en barre !
    Je ne suis pas du tout « du milieu », mais ça donne envie de creuser un peu l’histoire de ce bonhomme.
    C’est franchement le meilleur billet depuis un bout’, et c’est pas peu dire, vu le niveau de tendance bleue…

    Bon c’est pas l’tout, je vous quitte j’ai un numéro 600 de bateaux à acheter moi

  7. Thierry dit :

    Strapless

    Je reviens un peu sur le texte pour une précision. J’ai un peu jouer la provocation mais je ne suis pas loin de penser que la tendance strapless, si elle aboutit à un truc lisible par le public (vous remarquerez que je ne mets volontairement pas grand devant public) peut amener quelque chose. Je crois que la planche a besoin de revenir vers une pratique moins exigeante en météo sans perdre son coté ludique. Nombreux sont ceux qui apprécieront de ne pas avoir à se bloquer les pieds dans les straps et éventuellement de se passer de harnais dans le light.

  8. Thierry dit :

    le windsurf et la figuration libre

    Merci Sylvain. Oui, il y a de l’épaisseur dans ce sport, des trucs à raconter, des sillages à suivre. Si j’avais plus de temps en ce moment, je ferai bien péter un gros sujets sur la première décade du windsurf, parce que ça dépassait largement le cadre sportif. Un mec a très bien analysé ça dans un bouquin paru il y a une dizaine d’années. Il faudra que j’y revienne quand j’aurais le temps. Un exemple : il y a un lien entre les décos qu’arboraient les customs dans les années 80, les designs de certaines marques de fringues et la figuration libre, tendance picturale qui a fait connaître Keith Harrings et Jean Michel Basquiat. De l’épaisseur, il y a de l’épaisseur dans ce sport…

  9. Julien dit :

    lecture…

    Le bouquin dont tu parles, ce ne serait pas « génération glisse » d’Alain Loret (éditions autrement), un excellent livre afin de comprendre toute la profondeur du mouvement glisse.

    Concernant le strapless, je ne suis pas sûr que ça aille dans le sens d’une pratique (grand) public, au contraire, c’est très technique. Mais le retour de longues planches à usage multiple (SUP) va lui dans le sens d’un vrai retour à une pratique loisir ludique, c’est j’espère un renouveau du sport.

  10. Thierry dit :

    Yes

    Bien et tout à fait vrai. C’est marrant parce que ce mec, Alain Loret, qui ne se disait pas sociologue et qui était complètement extérieur au milieu glisse, avait parfaitement compris les fondements de ce mouvement, alors même que les acteurs sportifs et économiques ne comprenaient rien de rien à ce qui se passait. Loret a bien analysé les fondamentaux de la tendance glisse et des bouleversement du sport qu’elle impliquait. Aussi bien dans l’eau que pour l’hiver ou en tendance urbaine. Il y aurait aujourd’hui matière au tome 2 car ce qui pousse aujourd’hui les 15/25 vers les sports alternatifs n’a plus rien à voir avec les mecs de ma génération. Celle de Robby justement…J’ai même failli contacter Loret pour lui proposer d’en parler ou d’écrire ça avec lui mais je ne l’ai jamais fait. Tiens fait que je note ça pour la semaine prochaine…

  11. nicolas dit :

    Quelle plume thierry. Merci merci merci….
    piquousé de la première heure, 22ans de bonheur windsurfesque dans les jambes, j’ai encore le poil hérissé de la lecture de ce post…
    Robby, les o’neil, les premières sensations… … tout est dit.. pour ma part ca me laisse tout de même un brin nostalgique.(probablement parce que je n’imaginais sans doute pas un jour quitter mon Finistère natal pour atterrir a l’endroit que j’ai longtemps considere comme le pire sur terre : panam!! Même si je redescend malgrés tout et avec hysterie a chaque coup de vent annoncé, ce qui permet de garder le recul nécessaire, ou les pieds sur terre, c’est selon).
    Surferjournal (je ne sais plus quel numero) avait traité un sujet tres intéressant justement sur le surfer vieillissant et son rapport notamment a la condition physique qui décroit . J’essaie de remettre la main dessus

    bravo en tout cas pour ce blog, decouverte assez récente devenue lecture quotidienne..la symbiose est parfaite, s’en est presque troublant..!!
    a+ et longue vie au Robby

  12. Thierry dit :

    Pfiouuu

    Et ben, pour tout dire, Nicolas, je voudrais pas faire ma timide mais là je vais rougir. Vraiment merci, ton commentaire me va droit au coeur. Mais ne sois pas trop nostalgique, on est tombé pile-poil au bon moment pour vivre un truc de dingue, qui continue encore et qui nous a sûrement ouvert la porte à plein d’autres trucs. C’est marrant, je me suis retrouvé plusieurs fois en mer, lors d’un gros coup de vent. En bateau je précise. Bon, ce n’était pas la 40 éme rugissant et pas en pleine nuit, faut relativiser. Mais le windsurf m’a appris une certaine intimité avec le vent, alors que je me rends compte que pas mal de gens commence à être moins cool à partir de 25 noeuds.

  13. Olvier dit :

    Tout est dit

    Merci Thierry pour ce billet d’humeur qui résume bien ma génération de windsurfer, j’ai 44 ans dont
    24 de windsurf…

  14. olivier dit :

    je devais avoir 13 ANS lorsque j’ai decouvert la planche;un ami de mes parents avec la mistral.interdiction pour moi d’essayer »trop lourd trop compliqué dixit les parents(et sans doute la peur que je derive avec cet engin) »je suis rester au bord a les regarder se debattre avec le tire velle,mais ca y est j’avais accroché et pour la vie;mes parents ont fait un stage et ensuite acheté la dufour wing moi mon premier wind(n°14) .ensuite le film deroule comme dans l’edito jusqu’a aujourd’hui ,40 ans,et toujours aussi mordu.dimanche j’etais a la grande motte pour une journée dont le plaisir est identique au premier jour.

  15. stiviou dit :

    Salut Thierry… Belle plume, bel article, bien vu. A tous points de vue d’ailleurs. Ca me rappelle une partie de mon passé… dans la presse spécialisée!
    Au plaisir de te (re)lire!
    steve

  16. Tout est vrai !

    Analyse remarquable de la situation Windsurf en 2008!
    j’ai pile 45 ans et j’ai connu tout ce que tu dis depuis l’âge de 15 ans !
    Le virus n’est pas retombé car j’habites en bord de mer seule solution pour que la flamme ne vacilles pas !
    Mes gamins font du Windsurf…car je faisais et fait du Windsurf !
    les autres gamins font du Kite !..
    Au plaisir !

  17. Thierry dit :

    Faites passer le message

    Salut à tous et encore merci pour vos commentaires. A vrai dire, je ne sais pas que ce post recueillerait d’emblée un tel écho. On peut être persuadé du bien fondé d’un papier et douter aussi. Le doute évite l’aveuglement. Faites passer le message. L’avantage du web 2.0 et du blof est là. Soyez le plus possible à laisser des commentaires même s’ils sont contradictoire et ouvre le débat. Parlez de votre expérience, de votre passion, de la façon de vous voyez les choses aujourd’hui, que vous ayez 45 ou 20 ans. Salut à tous et bon vent.

  18. SWAG2 dit :

    Bravo pour cet édito dans lequel beaucoup d’entre nous se reconnaissent certainement. Certains mots que tu rappelles du vocabulaire planche ne disent rien aux non initiés (fat head, pintail…. et bien sûr Naish), mais nous ramènent une multitudes de souvenirs à nous planchistes vétérans. Comme ces chansons qui ramènent les gens à des étapes de leurs vies.
    Naish a représenté le rêve inaccessible pour beaucoup d’entre nous, oubliant parfois que si celui-ci a peut-être eu au début de la chance d’être au bon moment au bon endroit, il était surtout un très grand sportif, ce qui n’est pas donné à tout le monde. Comme beaucoup, je peux dire que mes choix de vie ont été fortement orientés par cette passion. Après Tahiti et Nouméa, j’habite maintenant en Guadeloupe, et après 29 ans de pratique, je surveille toujours quotidiennement les prévisions de vent et les dernières nouveautés matos. Pour ce qui est du matos, c’est toujours un peu galère : si autrefois les finances ne permettaient pas toujours d’acheter « le même matos que robby », maintenant qu’elle sont là, il faut acheter en cachette de Madame… (en conservant les vieilles housses de voiles)
    Pour ce qui est des effets de l’age, un conseil : naviguez toujours à fond, il n’y paraîtra rien.

  19. Pirate dit :

    Enfin un peu de passion…

    MERCI infiniment pour ce billet qui respire la passion… car mon constat, aprés un an de reprise du windsurf aprés quinze ans d’arrét, est que le windsurf est devenu un sport et non plus une passion !
    De plus, je trouve bien dommage de ne jamais trouver d’article comme le tien dans nos revues spécialisés… que d’ailleur j’achéte machinalement mais ne lit qu’a moitié… toujours les méme sujet et presque rien sur nos région !! Nous avons 3600 km de cote et pas mal de beau lac, des conditions aussi varié que belle, il y a de quoi faire dix pages sur un spot tous les mois… et bien non, on nous parle de spot à l’autre bout du monde, des spots sur lesquels nous n’irons jamais pour une majorité d’entre nous, par contre, on ne connait pas le top spot à 100 bornes de chez nous !! Tout ça pour justifier et payer les voyages de certains…Perso, rien à battre…
    Des tests matos ou ne figure que les marques « phares » du marché…avec toujours le méme discours… »plage d’utilisation plus large » !! plus de vingt ans qu’on nous le dis, donc aujourd’hui, une seule voile devrait suffir !! et bien non, j’ai refait le méme quiver qu’il y a 20 ans et pour le méme résultat !! par contre, la plage du budget est plus large elle !!
    Bon, j’arréte car malgré tous, la passion est toujours en moi et ça ma manquait pendant ces années d’abstinence…. Alors vive le windsurf !!
    LE WINDSURF, C’EST LA SOURCE

  20. tattoo dit :

    un blog tres complet et tres sympa , un grand merci .

  21. PYL dit :

    Je débarque longtemps après, mais ce post m’a quasiment mis les larmes aux yeux…

    J’ai été un « planchou », comme on dit au bout du Finistère, de 15 à 25 ans. 10 années à attendre le vent, à scruter les vagues de la presqu’île de Crozon, à faire le tour des spots, à vivre la semaine à Paris dans les catalogues de matos, à dessiner des US 1111 dans mon cahier de texte. Et, pas assez souvent, à vivre d’extraordinaires sessions, à une époque où les plages étaient désertes…

    Je me souviens encore d’une itv – à l’époque annuelle – de Robby dans Wind titrée : « Au sommet du monde, on est tout seul ». Il incarnait bien plus qu’une idole, Robby c’était une attitude.

    Si, aujourd’hui je sais naviguer sous spi avec 25 nœuds de vent, je le dois à toute ces années passées à surfer les pieds dans les footstraps (légèrement en canard au près, comme le conseillait Bjorn D. !).

    Ah, une dernière chose, tu fais référence à Hervé Haus : ce type, que je ne connais pas, a été, sans le savoir, mon professeur de journalisme.

    Souvent, je me dis que je vais m’y recoller un jour : j’ai toujours une Copello 265 Wave Slalon (1ère version) dans le hangar de la maison familiale de Camaret, un mât en carbone et qques voiles de vagues qui moisissent lentement…

    Merci Thierry !

  22. sylvain dit :

    salut à toi l’ami

    salut thierry,
    ici sylvain, un disciple de QUAI 34 vanves
    un vieux souvenir………….

    content d’avoir retrouvé ta trace
    toujours dans le secteur planche à voile
    je te fais plein de gros bisous

    à bientôt au shop ou dans le sud

  23. Thierry dit :

    Sylvain, trop le délire

    Super Sylvain, je suis CONTENT d’avoir de tes news. Ca m’est arrivé plusieurs fois de me dire que j’allais te croiser dans une allée du salon nautique et voir te regard rieur mais ca n’est pas arrivé. Comme tu dis, à bientôt, au shop ou dans le sud ou à Paris. Je te mettrai mon numéro par mail

  24. r-numerik dit :

    le temps passe

    Que le temps passe, je m’aperçois aussi que plus je parcoure ton blog plus je m’aperçois que j’avais mis de coté ma passion, je suis tombé dans la voile très jeune issue d’une famille de voileu, competiteur dans l’ame j’ai decouvert la planche en 76 ( j’avais 6 ans), j’ai debuté sur une windsurfer avec la derive, le pied de mat et le wish en teck. Mais etant trop jeune pour soulever la voile d’origine ma tante et mon oncle ont fabriquer une petite voile tempete et bricolé un pied de mat avec des pieces de mecanos. C’etait du bricolage..
    Pour Moi Robby represente le windsurf, etant gosse on revait devant ses exploits, on voulait tous faire comme lui, je me rappel de la brochure qui avait ete edité par un sponsor ou il montrait comment faire du free-style avec nos veaux (windsurfer et autres) , on apprenait la tranche, l’hirondel et autres que du bon temps. j’ai continué la planche jusqu’a il ya quelques années , maintenant le temps et trop rare pour pouvoir en faire, mais je continue a observer a terre les pratiquants quand j’ai 5 minutes.
    Robby continue comme çà et thierry aussi

  25. Arnaud dit :

    25 ans de ouinde

    Et oui, moi aussi comme beaucoup d’autres, j’ai soufflé mes 25 années de pratique de ce sport qui restera jusqu’à la retraite ma machine à laver le stress. Je me souviens encore de mon premier essai à 15 ans, de la découverte de ce flotteur de 3,80 de long …;et du retour avec le zodiac des CRS. Beaucoup d’argent investi et de matériel à stocker plus tard, la passion est toujours intacte même si elle a évolué vers tout les supports existants : windsurf, surf et kite.
    Reste le plus dur à trouver lorsque l’on a depassé les 40 ans; le temps pour profiter des bonnes conditions qui tombe forcement en milieu de semaine !!!!
    Quand à Robby, le bonhomme est grand. En windsurf, il charge toujours et son style a su évoluer avec celui de la nouvelle génération, en kite il se stratosphérise sans complexe….

    Félicitation pour ce blog que je découvre. C’est la grande classe.

    Arnaud

  26. Thierry dit :

    Staying Alive

    Cool. Merci

  27. michel dit :

    Planche de salut

    Je découvre un peu tard ce blog et ce billet. Merci pour la nostalgie. La petite braise demeure en chacun, le mistral l’attise et la bonne vieille windsurfer frémit dans le garage, ensevellie sous les landaux etles jeux d’enfants (et bientôt de petits enfants…).
    C’est promis, cet hiver je régrée, je change de combi… et je me sauve au large en prendre plein la tronche et les bras!!

  28. Denis dit :

    Je découvre encore plus tard que certains d’entres vous ce billet …..
    Mais parce que à 42 ans ben je suis toujours sur l’eau …. enfin dès que le vent est là !!!!

    Je pleure de voir qu’il y a autant de gens de 40 ans et plus qui disent avoir cesser leur activité fétiche. Mais pourquoi donc ????

    Seul un handicape ou la mort me feront cesser le windsurf !!!

    Pour Robby ,oui il est et il sera …. toujours !!! Comment pourait-il en être autrement ?

  29. thierry dit :

    Mieux vaut tard..

    C’est le gros, que devrais-je dire l’immense avantage d’un blog, tu peux y lire et commenter un sujet publié plusieurs mois auparavant mais toujours bon à lire. La presse sur le wen n’est pas volatile. Quant à ceux qui arrêtent, chacun a sa propre histoire. Certains ont commencé très tôt, ont assouvi leur passion à fond et passent à autre chose. D’autres sont passés au kite ou au bateau. Enfin, il reste des tatoués qui ne lâchent rien et c’est tant mieux. Le windurf reste un sport FA-BU-LEUX qui ne mérite pas tout à fait la désaffection qui le frappe

  30. Guy Capra dit :

    … Que jamais !

    Perso je suis à l’envers. Éh !
    Quand les premières « planches à voile » sont apparues à l’Almanarre je vivais à côté, mais je suis passé à côté.
    Histoire de vie et de famille compliquée, mais frustration très simple : je n’avais jamais fait de PAV.

    À 45 ans mon premier stage d’initiation, 5 jours. Les 3 premiers dans l’eau à essayer de remonter sur le flotteur. Les 2 derniers à arriver enfin à faire quelques bords tranquilles :
    http://picasaweb.google.fr/Alomphega/20070903StageDInitiationAuWindsurfAuRobinson#

    Puis interruption pendant deux ans, parce que je me croyais « trop vieux pour ces conn’ries ».

    À 47 ans me revoilou, bien cassé, bien abîmé par 30 années d’une vie difficile et non sportive (c’est pour faire pleurer dans les chaumières et séduire les filles, il paraît que le romantisme ça marche et bien décidé à commencer là où d’autres s’arrêtent, histoire de me venger (paaaarce queeee !) :
    http://nauticaerium.blogspot.com/2009/06/jadonne-mon-corps-la-science.html

    Mais bon sang que c’est bon de souffrir de son âge ainsi !

    Voilà, c’était mon petit témoignage, histoire de montrer que ce billet ne parle pas qu’à ceux qui vivent avec une certaine nostalgie leurs lointaines jeunes années de windsurfers aguerris !

  31. Guy Capra dit :

    ps: à propos de lecture…

    À défaut du livre « Génération Glisse » cité plus haut, j’ai retrouvé ce dossier en ligne :
    http://tc.revues.org/document154.html

    Nauticalement,

  32. fino dit :

    aprés un tel article, j ai juste envie a 48 ans de reprendre mes voiles et mes plaches « d ‘époque » pour aller naviger et pourquoi pas créer un circuit amateur de vieux fun , j ai encore une mistral shreeder, un tiga jibe….il faut continuer a explorer de nouvelles voix pour que le fun ne meurt jamais, mais je trouve quand m^me que tout cela c est tellement professionalisé, que les jeunes riders en 2010 n ont plus l’état d’ésprit si bien décrit dans le début de ton article.
    nous c’était l aventure tous les week end, on étaient pauvres mais on se saignait pour acheter du matos d occas.

  33. thierry dit :

    N’hésite pas. peu importe le flacon pourvu q’on ait l’ivresse. Mais c’est vrai que le matos actuel est vraiment étonnant. C’est marrant, j’en discutais hier avec un pote ex-windsurfer et qui comme beaucoup est passé à autre chose. Il y a pas exemple beaucoup d’ex-windsurfer dans les macs qui écument les sentiers de VTT en Provence et sans doute ailleurs… mais le windsurf reste un sport extraordinaire mais sans doute un peu trop exigeant pour beaucoup de pratiquants. La manière dont il a évolué, notamment sous la pression des compétiteurs, de la World Cup et du culte de la performance a éloigné trop de riders.

  34. clovis dit :

    Et 2 ans apres tu en es ou de cette belle idee:
    « C’est marrant parce que ce mec, Alain Loret, qui ne se disait pas sociologue et qui était complètement extérieur au milieu glisse, avait parfaitement compris les fondements de ce mouvement, alors même que les acteurs sportifs et économiques ne comprenaient rien de rien à ce qui se passait. Loret a bien analysé les fondamentaux de la tendance glisse et des bouleversement du sport qu’elle impliquait. Aussi bien dans l’eau que pour l’hiver ou en tendance urbaine. Il y aurait aujourd’hui matière au tome 2 car ce qui pousse aujourd’hui les 15/25 vers les sports alternatifs n’a plus rien à voir avec les mecs de ma génération. Celle de Robby justement…J’ai même failli contacter Loret pour lui proposer d’en parler ou d’écrire ça avec lui mais je ne l’ai jamais fait. Tiens fait que je note ça pour la semaine prochaine.. »

    ?

  35. thierry dit :

    J’en vois un qui suit…

    Ah pas mal comme remarque. Effectivement. Je dirai pour ma défense que l’emploi du temps d’un freelance n’est pas extensible à l’infini, que mon travail consiste à imaginer des projets, des sujets mais qu’une petite partie aboutit seulement, c’est la loi du genre. En 2008 et 2009, beaucoup de choses se sont accélérées pour moi et donc…. Qui plus est un livre est un gros morceau très chronofage. C’est vrai que le sujet méritait une suite, je pense que j’ai moins envie deux ans après de suivre cette voie par contre

  36. Jy dit :

    Emotion

    Trés bel article …
    J’ai 50 ans et je suis toujours dans l’eau …j’ai trois fils qui sont devenus acro et qui sont bien meilleurs que moi aujourd’hui ici à la pointe Bretagne….
    Je pars a essaouira demain !!

  37. thierry dit :

    Bon trip

    Même millésime et toujours dans l’eau quoiqu’un peu moins. Plus souvent sur l’eau en bateau…. Bon trip à Essaouira, ca me rappelle de bons souvenirs…

  38. momo dit :

    ….à parler du double concave avec les plats latéraux.

    C’est marrant, cette phrase que tu nous expurge des vieux tiroirs. Elle me parait être l’évidence même du windsurf

  39. momo dit :

    ….à parler du double concave avec les plats latéraux.

    C’est marrant, cette phrase que tu nous expurges des vieux tiroirs. Elle me parait être l’évidence même du windsurf. Comme la table de multiplication de deux qu’on connait par coeur toute sa vie. Mon bon Thierry, on voit bien que t’es pas arrivé dans ce monde avant hier soir!!! Juste un modeste oubli de ta part, à la rubrique du quiver du parfait windsurfer des années 80: « Les nuits de la glisse », dans les cinoches utopia ou autre. Ceci dit, ton papier est génial comme le premier planning, limpide comme une vague de Carro, vrai comme les moustiques de Beauduc, bandant comme un départ de la Sail and sel!! A nous, et surtout à nos minots d’écrire la suite de ce beau roman à l’eau… de mer! Je transmets ton papier à quelques amis qui vont indubitablement apprécier… Olivier AUGE, Manu BERTIN, Sylvie RENART, Pascal MAKA, Chris PRIN-GUENON, Anders BRINGDAL, Babeth COQUELLE, et plein d’autres lascars qui ont contribué à faire de ce mariage entre la mer, le vent, et les hommes, un mariage à trois fort réussi. Merci encore. Momo

  40. Et oui, mais tu sais comme moi qu’il reste tout de même quelques avantages à ne pas être un perdreau de l’année. En tout cas merci pour ce commentaire. Sache que j’apprécie aussi beaucoup ta façon de voir les choses et d’écrire. A un des ces quatre j’espère. Dans le sud, on devrait bien arriver à se croiser..

  41. Thierry dit :

    Momo, je vais te dire un truc. Je suis allé une fois à une projection des Nuits de la Glisse à Collioure en 1980, un été. Je ne voudrais pas dire de conneries mais je crois me rappeler que c’était Bessas lui-même qui branchait le projo. Par ailleurs, j’ai connu Les Nuits de la Glisse une année au Palais de Congrès, c’était juste après le Palace. Je dirais 1982. Mais à la même époque, il y avait aussi les Galas su ski salle Peyel avec les premiers films de ski extrêmes et les galas de la montagne. Rien que le titre, tu as déjà des cheveux blancs… C’est clair que c’est limite avant hier soir…

  42. Depuis Robby a passé la barre des 50 et moi aussi et la windsurf passion est toujours aussi présente :-)