Salut à tous. Quitter le monde, au moins quitter son périmètre habituel, interrompre les processus en cours, se déconnecter, oublier le web pour s’attacher à des valeurs plus terriennes…. les « vacances » sont faites pour ça, je m’y suis employé. J’ai même réussi à faire des photos. C’est tout dire…. J’ai plein de choses à vous raconter. Ca va venir au fur et à mesure dans la semaine.

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5 Responses to Que peut bien faire un photographe en vacances…?

  1. Louis dit :

    Bé mon bon Thierry!
    Je sais pas, moi, quand je suis en vacances, j’évite de faire du bateau! Un photographe en vacances fait quand même des photos… Soit. Hâte de voir!
    Amitiés,
    L.

  2. Salut Louis. Content d’avoir de tes news…. . Et oui mais pour ma défense, j’avancerai que je suis passé par des endroits photographiquement incontournables. Mais bon, je te rassure, j’ai passé 10 jours à Dakhla dans le sud Marocain à faire du kitesurf matin et soir. 10 jours à 30 noeuds du soir au matin avec en point d’orgue un downwind en kite de plus de 20 bornes dans 35/40 noeuds. Rhhhâââ

  3. Stéphane dit :

    Salut Thierry,

    Rentrant moi aussi de wacances (Finistère Nord, les quatre saisons ;-) ), je viens de faire un saut sur TB, ben ma fois … j’aime bien tes images ;-) C’est aussi le côté du Maroc que je ne connais pas, n’ayant pas parcouru la façade atlantique.

    Si j’osais, Essaouira me fais penser au Guilvinec il y a vingts ans (avec mes souvenirs d’il y a vingts ans).

    Stéphane

  4. Thierry dit :

    Je pense que ça doit davantage ressembler au Guilvinec d’après guerre. Enfin, j’imagine. Tant les méthodes de travail et les bateaux semblent d’une autre époque

  5. Stéphane dit :

    J’imagine moi aussi ! C’est surtout au niveau de l’activité sur le port ; c’est vivant et visible ! Il y a une vingtaine d’année, les zones d’activité portuaire n’étaient pas encore barricadées comme maintenant, les chantiers ouverts… encore beaucoup de bateaux bois, les fameux Malamok, dont l’existence a commencé avant guerre ( à la louche je dirais années 80-90 pour la fin des constructions bois).

    Stéphane