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	<title>Tendance Bleue &#187; Surfing Life</title>
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	<description>Le blog disruptif de Thierry Seray, journaliste et photographe. La mer et la surf culture au travers de la photographie et inversement.</description>
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		<title>Drifting : le team Cabrinha Kites aux îles Marshall</title>
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		<pubDate>Fri, 03 Feb 2012 08:16:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>administrateur</dc:creator>
				<category><![CDATA[Surfing Life]]></category>

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		<description><![CDATA[21 minutes de rêve en compagnie du team Cabrinha parti aux îles Marshall pour le photo shoot annuel. Un collage de très belles séquences de kite et de ces moments intenses qu&#8217;on peut vivre en trip. Avec Cabrinha lui-même en guest star&#8230;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><iframe width="560" height="315" src="http://www.youtube.com/embed/h1xne21e17U" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>
<p>21 minutes de rêve en compagnie du team Cabrinha parti aux îles Marshall pour le photo shoot annuel. Un collage de très belles séquences de kite et de ces moments intenses qu&#8217;on peut vivre en trip. Avec Cabrinha lui-même en guest star&#8230;</p>
<p><a class="a2a_dd a2a_target addtoany_share_save" href="http://www.addtoany.com/share_save#url=http%3A%2F%2Ftendancebleue.com%2Fsurfing-life%2Fdrifting-le-team-cabrinha-kites-aux-iles-marshall.html&amp;title=Drifting%20%3A%20le%20team%20Cabrinha%20Kites%20aux%20%C3%AEles%20Marshall" id="wpa2a_2"><img src="http://tendancebleue.com/wp-content/plugins/add-to-any/share_save_171_16.png" width="171" height="16" alt="Share"/></a></p>]]></content:encoded>
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		<title>Loïck Peyron en ciré, entouré de 14 gorilles mal rasés, ne peut pas rivaliser</title>
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		<pubDate>Wed, 11 Jan 2012 12:14:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>administrateur</dc:creator>
				<category><![CDATA[Edito]]></category>
		<category><![CDATA[Surfing Life]]></category>

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		<description><![CDATA[Qu&#8217;est-ce qu&#8217;un bon film ? Une suite de belles images ? C&#8217;est une composante, certes. Un film qui fasse rêver ? C&#8217;est important. Un film qui sans en avoir l&#8217;air véhicule un message ou transmet à merveille les valeurs d&#8217;un sport ? On s&#8217;en rapproche. Ca tient en fait à plusieurs choses. Hannah Whiteley est [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><iframe src="http://player.vimeo.com/video/34552193?title=0&amp;byline=0&amp;portrait=0" width="520" height="309" frameborder="0" webkitAllowFullScreen mozallowfullscreen allowFullScreen></iframe><br />
Qu&#8217;est-ce qu&#8217;un bon film ? Une suite de belles images ? C&#8217;est une composante, certes. Un film qui fasse rêver ? C&#8217;est important. Un film qui sans en avoir l&#8217;air véhicule un message ou transmet à merveille les valeurs d&#8217;un sport ? On s&#8217;en rapproche.</p>
<p>Ca tient en fait à plusieurs choses. Hannah Whiteley est plutôt jolie, ça ne vous aura pas échapper. Elle a un gros niveau, vous l&#8217;aurez remarqué aussi. Mais ce film qui prévilégie un montage en slow motion donne une image très cool, très positive, très &laquo;&nbsp;libre&nbsp;&raquo; du freestyle, là où les images de compétition et leur montages cyclothymiques accentuent l&#8217;effet répétitif et finalement, à quelques exceptions près, gavent beaucpu d&#8217;entre nous.</p>
<p>Hannah Whitely n&#8217;a pas non plus le physique d&#8217;une lanceuse de marteau tout droit arrivée du bloc de l&#8217;Est, ça participe à l&#8217;affaire. Avec elle, le freestyle devient un truc léger, presque accessible. Il y a aussi cette image où elle est allongée sur la plage. L&#8217;aile juste posée sous le vent. Un publicitaire aurait voulu nous traduire le coté accessible, libre et sécurisant du kitesurf, il n&#8217;aurait pas pu faire mieux.</p>
<p>Avec ce film avec Hannah Whiteley, Wainman Hawaii nous envoie un fabuleux message. Le kitesurf est un des plus beaux cadeaux du monde, c&#8217;est cool et engagé à la fois, doux et corsé, on joue avec le vent, sur l&#8217;eau et sous le soleil, c&#8217;est une pratique libre, les filles ont font partie intégrante, il n&#8217;y a pas de chrono, pas forcément de record, c&#8217;est le freestyle au sens stricte du terme. </p>
<p><a class="a2a_dd a2a_target addtoany_share_save" href="http://www.addtoany.com/share_save#url=http%3A%2F%2Ftendancebleue.com%2Fsurfing-life%2Flinsoutenable-legerete-du-kitesurf.html&amp;title=Lo%C3%AFck%20Peyron%20en%20cir%C3%A9%2C%20entour%C3%A9%20de%2014%20gorilles%20mal%20ras%C3%A9s%2C%20ne%20peut%20pas%20rivaliser" id="wpa2a_4"><img src="http://tendancebleue.com/wp-content/plugins/add-to-any/share_save_171_16.png" width="171" height="16" alt="Share"/></a></p>]]></content:encoded>
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		<title>Les vagues, coûte que coûte</title>
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		<pubDate>Wed, 11 Jan 2012 07:36:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>thierry seray</dc:creator>
				<category><![CDATA[Surfing Life]]></category>

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		<description><![CDATA[BIRTHRIGHT from Sean Mullens on Vimeo. Archives Tendance Bleue. Billet initialement publié en mars 2010. J&#8217;ai simplement changé le titre. On me reparle régulièrement de ce film que j&#8217;ai simplement relayé. Hier encore, quelqu&#8217;un en cherchait le lien sur le forum de flysurf.com, où j&#8217;avais également chroniqué ce film.  Leçon de vie et belle parenthèse [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><object width="400" height="300" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowfullscreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://vimeo.com/moogaloop.swf?clip_id=9358866&amp;server=vimeo.com&amp;show_title=1&amp;show_byline=1&amp;show_portrait=0&amp;color=&amp;fullscreen=1" /><embed width="400" height="300" type="application/x-shockwave-flash" src="http://vimeo.com/moogaloop.swf?clip_id=9358866&amp;server=vimeo.com&amp;show_title=1&amp;show_byline=1&amp;show_portrait=0&amp;color=&amp;fullscreen=1" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always" /></object></p>
<p><a href="http://vimeo.com/9358866">BIRTHRIGHT</a> from <a href="http://vimeo.com/user1604036">Sean Mullens</a> on <a href="http://vimeo.com">Vimeo</a>.</p>
<p><em>Archives Tendance Bleue. Billet initialement publié en mars 2010. J&#8217;ai simplement changé le titre. On me reparle régulièrement de ce film que j&#8217;ai simplement relayé. Hier encore, quelqu&#8217;un en cherchait le lien sur le forum de flysurf.com, où j&#8217;avais également chroniqué ce film. </em></p>
<p><a href="http://vimeo.com/9358866"><span style="color: #0000ff;">Leçon de vie et belle parenthèse</span></a> sur la vidéo aussi. L&#8217;essentiel étant bien comme en photo d&#8217;avoir quelque chose à raconter. Birthright est un vidéo poignante sur un sujet délicat mais qui nous concerne. La passion de l&#8217;océan, l&#8217;amour du surf, la liberté et la volonté. Le parti pris du noir et blanc, la beauté des plans, le choix du point de vue, le cadrage au raz du sol de l&#8217;autre coté de la camionnette est osé car si l&#8217;axe met bien en exergue la dureté de la situation, il n&#8217;épargne rien à Michael qui rampe au sens strict du terme pour réussir mettre sa combinaison, mais ce faisant il montre cette sorte de montagne que déplace notre homme pour parvenir à ses fins, beaucoup d&#8217;éléments font de ce film un moment difficile, intense et beau à la fois. De quoi aussi relativiser beaucoup d&#8217;autres choses.</p>
<p><a class="a2a_dd a2a_target addtoany_share_save" href="http://www.addtoany.com/share_save#url=http%3A%2F%2Ftendancebleue.com%2Fsurfing-life%2Flecon-de-vie.html&amp;title=Les%20vagues%2C%20co%C3%BBte%20que%20co%C3%BBte" id="wpa2a_6"><img src="http://tendancebleue.com/wp-content/plugins/add-to-any/share_save_171_16.png" width="171" height="16" alt="Share"/></a></p>]]></content:encoded>
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		<title>Robby Naish et la légende du windsurf</title>
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		<pubDate>Wed, 07 Dec 2011 07:08:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>thierry seray</dc:creator>
				<category><![CDATA[Surfing Life]]></category>

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		<description><![CDATA[Archives Tendance Bleue. Robby Naish était de passage au salon nautique cette année, une bonne opportunité pour remettre ce sujet en ligne. C&#8217;est sans doute un des articles de Tendance Bleue dont on m&#8217;a le plus parlé. Sans doute un des sujets que j&#8217;ai pris le plus de plaisir à écrire. Jeter un coup d&#8217;oeil [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-medium" style="margin: 0px 0px 5px 5px; float: right;" src="http://tendancebleue.com/wp-content/uploads/24792006_p.jpg" alt="" /><em>Archives Tendance Bleue. Robby Naish était de passage au salon nautique cette année, une bonne opportunité pour remettre ce sujet en ligne. C&#8217;est sans doute un des articles de Tendance Bleue dont on m&#8217;a le plus parlé. Sans doute un des sujets que j&#8217;ai pris le plus de plaisir à écrire. Jeter un coup d&#8217;oeil dans le rétro n&#8217;empêche pas d&#8217;aller de l&#8217;avant&#8230;</em></p>
<p style="text-align: justify;">Ne vous voilez pas la face, vous avez 40 ans passé, voire même bien pire. Telle Bernadette Soubirou devant la vierge, vous avez vu au tout début des années 80, le paradis dans le funboard, au travers des premières images de planche à voile dans la vagues d’Hawaii. A l’époque, vos neurones ont fondu et vous avez plongé grave. Vous avez connu toutes les joies et les délires propres aux pionniers : les grandes planches, les mêmes raccourcies à la scie, les straps en tuyau d’arrosage, les dérives reculées, les premiers customs, les sinkers, Naish, Honscheid et les autres sur papier glacé (Hervé Haus magnifiant tout ça dans Wind à la perfection) Thiémé à l&#8217;Almanarre, les ailerons en fibre, l&#8217;apparition des voiles rotatives, l&#8217;arrivée du camber, les joies fulgurantes du speed, encore et toujours la vitrine hawaïenne. Le premier loop, Robby toujours mais aussi Cabrinha, La Torche, les planches étroites, les fat head, les full batten, les no nose, le convertible, les planches de vagues radicales, le freeride, les planches larges et j&#8217;en passe. Vous avez passé des heures heureux au planning, des jours entiers à travailler le power-jibe ou le bottom, et autant de lunes à parler du double concave avec les plats latéraux. Vous avez carbonisé un temps infini en bagnole à chercher le spot parfait et gaspillé une partie de votre vie à attendre le vent. Car hélas, un deal quasiment faustien se cachait là : en dessous de 20 noeuds, il n&#8217;y avait point de salut. C&#8217;était effectivement génial d&#8217;avoir le même matos que Robby mais quand on habite à Chatoux et qu&#8217;on a que le week-end pour naviguer, ça finit fatalement par coincer. Quand l&#8217;hawaiien naviguait dans les vagues de Maui, en short, vous vous geliez les burnes en Bretagne, sous la grêle, avec la combi et les mouffles. Pas de justice.<span id="more-3717"></span>Alors un jour, certains d&#8217;entre vous ont peut-être chopé LE gros coup de bues. Celui qui fait mal et après lequel plus rien n&#8217;est jamais pareil. Marre de claquer du fric, marre de devoir toujours racheter du matos qui se démode à la vitesse du bouche à oreille, marre d&#8217;attendre les conditions. Vous avez AR-RE-TE la planche à voile et sa cohorte de bonheur intense, d&#8217;oursins dans les pieds et autres turpitudes. Vous l&#8217;indécrottable tatoué, l&#8217;hawaiien de la banlieue Ouest, basta, plus jamais. Pionnier taillé dans le carbone et l&#8217;écume, vous avez même juré à l&#8217;église qu&#8217;on ne vous y reprendrait plus. Enfin, vous l&#8217;avez surtout juré à votre femme avant qu&#8217;elle ne se barre définitivement. Ça tombait bien d&#8217;ailleurs, car de la même génération que le Robby, les années vous avaient rattrapé, votre boulot associé à votre nouvelle vie de famille ne vous permettait plus de partir comme un voleur vous expliquer avec un coup de mistral le dimanche après midi. De toute façon, entre nous, les minots sur la plage, agrippés au parasol par 35 noeuds de Nord-Ouest, ce n&#8217;est pas tout à fait la vision du bonheur partagé. Raison de plus pour tirer le rideau.</p>
<p>Beaucoup de riders ont quand même continué à se gaver. Années après années. Rien ne remplace une bonne session dans les vagues et quelques grands bords à fond dans la houle du large entre potes. Mais c&#8217;est plus facile quand on habite à trente minutes d&#8217;un spot. D&#8217;autres ont repris des années après. On leur avait juré que les planches larges et courtes planaient à 10/12 nœuds, mais ce n&#8217;était pas tout à fait vrai&#8230;. Aujourd’hui on entend que le retour des planches longues et étroite, c’est le renouveau du renouveau et que ça va chier. Ou que la paddle board, c’est de la balle. On parle même de windsurf strapless, c’est dire si la boite à tendances à la mords-moi le nœuds n’est pas en panne. Vous savez quoi. Moi, j’ai encore une JP 250 de l’an deux milles. Pour tout dire, elle est dans le vide sanitaire. Je la sors quelquefois par an quand les conditions sont bonnes à Carro où à Brutal. Ma vieille North 4.4 est déchirée de partout mais je m’en fous. Le coté consumériste du windsurf et le sempiternel spécial test m’ont toujours pété les couilles. Et puis la vérité est que je me suis mis au kite et que le pied est trop grand à glisser sous cette petite lune mobile qui capte le vent. <img class="aligncenter size-medium" style="margin: 0px 5px 5px 0px; float: left;" src="http://tendancebleue.com/wp-content/uploads/24792021_p.jpg" alt="" />Tout est dit.</p>
<p style="text-align: justify;">Où en étais-je ? Je suis tombé l&#8217;autre fois sur une série très récente de photos de Robby, faites par Brian Bielmann. Robby Naish, l’icône du windsurf, le mec qui a tout gagné, celui qui a personnifié plus que tout autre son sport et le lifestyle qui allait avec, ce mec là donc, a aussi pris de la bouteille. Je ne verse pas dans la nostalgie qui rend mou du bulbe, c&#8217;est le préambule de ce papier, gardez le en tête. Cela ne m’empêche pas de regarder quelques fois dans le rétroviseur, autant pour apprécier le chemin parcouru que pour mieux choisir la direction à prendre. J’ai eu la chance de couvrir l’actu windsurf quand Robby Naish était là. J’ai eu la chance de le rencontrer, de l’interviewer, et tout bonnement le bol de le voir souvent à l’eau, notamment dans du gros Ho’okipa comme en Avril 1991 en finale de la O&#8217; Neill contre Polakow étoile naissante qui allait alors commencer à déboulonner un peu la statue. Il y a eu une époque, avant même que je sois journaliste, où Robby emplissait déjà les pages des magazines spécialisés. Dans le monde entier. Une situation qui dura des années, tant sa carrière de sportif puis de simple windsurfer hors normes en faisait un sujet récurrent. Robby semblait être le windsurf a lui tout seul. Puis il y eu Dunkerbeck et les autres. Le milieu  se structurait, se professionalisait. Robby était toujours Robby mais les dés roulaient et les magazines avaient d’autres chats à fouetter. Rien que de très normal.</p>
<p style="text-align: justify;">J&#8217;en viens donc au coeur de mon propos. Un jour Robby a eu 40 ans. Il était déjà retiré de l’avant scène du windsurf et bien impliqué dans le kite. Dans l’esprit de n’importe quel journaliste normalement constitué, il y avait matière a un vrai sujet de fond. Sur Robby lui-même mais pas seulement. Il fallait voir à travers Robby, scanner les tendances à la lumière de ce fait marquant qu&#8217;il allait au delà du simple anniversaire.  Je m&#8217;explique :les windsurfers, tout du moins la première génération de cintrés du guidon, avaient vieilli avec Robby. Pour un peu, on aurait pu dire qu’ils avaient tous 40 ans. Le sport lui-même avait changé en deux décades. C&#8217;etait le moment de s’interroger sur la passion dévorante du vent et des vagues, sur ce tatouage nommé Hawaii ancré dans nos têtes, on aurait pu philosopher sur les années qui passent, sur la passion qui reste, sur les nouvelles générations, sur les racines du windsurf, sur l’évolution d’un rêve. Robby a eu 40 balais et les deux magazines spécialisés français firent l&#8217;économie du débat. A chacun de choisir sa ligne éditoriale mais certaines options ont des allures de déroute. <em>Studio Magazine</em> ne zappe pas le Festival de Cannes où la mort de Visconti. Compte-tenu de la place de Naish et de ce qu’il représentait encore, une star encore bien verte et le boss d’une des principales marque de matos, c&#8217;était d&#8217;autant plus surprenant de l&#8217;ignorer. Imagination en berne, peur du temps qui passe, volonté d&#8217;éviter un sujet délicat à manier avec succès, désir de ne s’en tenir qu’à l’actu dont on ne retient que le lisse et le rassurant ? Les médias du windsurf auraient-ils eu peur de s’avouer qu’une partie de leur public n’avait plus 20 berges au point de ne pas aborder un sujet lié à l’âge du capitaine ? Pourtant, il y avait des choses à inventer sans s’enfermer dans un papier aux allures de &laquo;&nbsp;commémoration&nbsp;&raquo; stérile, tout en restant par ailleurs moderne et dans le coup. En octobre 2001, la bible des surfers, Surfer Magazine publiait un numéro collector intitulé « <em>Surfing Forever</em>». En couverture, on y voyait un enfant avec son surf sous le bras. En double d’intro du sujet, au milieu du magazine une autre photo montrait le môme, Nathan Florence, fier surfer de 8 ans, mais pas seul cette fois. A coté de lui, un vieil homme, John Kelly, 82 ans et toujours longboarder. Debout sur la plage, encore bien tanqué et souriant dans son board short noir, en regardant posément l’enfant.. &laquo;&nbsp;<em>Surfing Forever</em>&laquo;&nbsp;. Une image magique signée Art Brewer. J’ai adoré Surfer magazine pour ce genre de sujet en profondeur et je note que c&#8217;est aussi ce qui a fait le succès de Surfer&#8217;s Journal. La rédaction y posait la question des raisons qui poussent les surfers dans les vagues, à 8 ans comme à 82. Dans ce numéro, on trouvait aussi un énorme portfolio qui s’ouvrait sur une image à la Don King montrant une grosse lèvre quelques secondes avant qu’elle se projette en avant, sans personne dessus. Avec ce titre « <em>Votre vie commence ici</em> ».</p>
<p><img class="aligncenter size-medium" style="margin: 0px 5px 5px 0px; float: left;" src="http://tendancebleue.com/wp-content/uploads/24792061_p.jpg" alt="" />Robby vient d’avoir 45 ans. Avec lui tant d’autres windsurfers qui se sont découvert cette fièvre. C’est peut-être un peu tard pour faire un gros sujet sur Robby et le décliner en papier de société. Quoique. Si de nouvelles générations pratiquent le windsurf, quelques heures sur n’importe quel spot français vous montreront combien cette passion est tenace, et surtout à quel point la tranche 35/50 ans est présente. Quand il y a un mec de 25 ans, voire même de 16 ans, allez vérifier si son père n’est pas un mordu de la première heure. Vous verrez, même si évidemment ce n&#8217;est pas le cas à chaque fois. Robby vient d’avoir 45 ans. Les magazines spécialisés français n’en parleront sans doute pas et pour le compte c&#8217;est un peu tard. On verra dans leurs pages d&#8217;autre sujets, sans doute de beaux trips, de très belles photos, là n’est pas la question, je m’étonne juste du manque de recul et de profondeur. Mais pour tout dire, je suis aussi tombé sur les chiffres de ventes, pour le seul titre que sa présence à l’OJD n’a pas encore dégoûté. A la colonne &laquo;&nbsp;vente kiosque France&nbsp;&raquo;, la seule qui soit vraiment significative pour les pros de la presse et de la diffusion, j’ai cru qu’il manquait des chiffres. Est-ce une coïncidence ? Au même moment, la revue Bateaux, fête son numéro 600 et revient sur les 48 dernières années de l&#8217;histoire de la voile. Les voileux n&#8217;ont pas peur de leurs racines, bien au contraire.  Bateaux, encore, a fait un Spécial Tabarly il y a six mois.</p>
<p style="text-align: justify;">Robby a 45 ans, c’est finalement peut-être anecdotique. Mais cette série de photos est sympa. Robby a bien vieilli. Rester dans l’eau, rester passionné, ça conserve. Windsurfjournal, le site d&#8217;infos du windsurf n’a pas oublié de souffler les bougies et consacrait cette semaine une place à Robby. Une interview. Du journalisme. Bien vu.</p>
<p><a class="a2a_dd a2a_target addtoany_share_save" href="http://www.addtoany.com/share_save#url=http%3A%2F%2Ftendancebleue.com%2Fsurfing-life%2Frobby-naish-et-la-legende-du-windsurf.html&amp;title=Robby%20Naish%20et%20la%20l%C3%A9gende%20du%20windsurf" id="wpa2a_8"><img src="http://tendancebleue.com/wp-content/plugins/add-to-any/share_save_171_16.png" width="171" height="16" alt="Share"/></a></p>]]></content:encoded>
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		<title>Deux potes bricolent des shorts et inventent Quiksilver</title>
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		<pubDate>Wed, 07 Dec 2011 06:14:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>thierry seray</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Archives Tendance Bleue. Le long texte qui suit a été initialement publié dans Planche Magazine en août 1994. Un bail., mais j&#8217;ai pensé que ça avait un coté sympa de le mettre en ligne. J’avais proposé à l’époque une saga des grandes marques de surfwear et nous avions débuté par celle de Quiksilver. Alors que [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><em>Archives Tendance Bleue. Le long texte qui suit a été initialement publié dans Planche Magazine en août 1994. Un bail., mais j&#8217;ai pensé que ça avait un coté sympa de le mettre en ligne. J’avais proposé à l’époque une saga des grandes marques de surfwear et nous avions débuté par celle de Quiksilver. Alors que le net, n’était que balbutiant, j’avais réalisé les interviews de John Law et d’ Alan Green par… fax. Merci encore à eux, d’avoir à l’époque pris le temps de répondre du fin fond de l’australie. Je pense que ce ne serait plus possible aujourd’hui. Je ne me souviens plus des détails mais Jeff Hakman alors en France n’était pas joignable quand nous avons voulu intégrer son point de vue mais nous avions extraits ses propos de plusieurs autres sources. J’ai apporté quelques modifications dans la dernière partie du texte mais il faut remettre ce papier dans le contexte des années 90. Quiksilver était devenue une grande marque,  mais n’était pas encore la major compagnie d’aujourd’hui. </em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Un monde en mouvement</strong><br />
<img class="aligncenter size-medium" style="margin: 0px 0px 5px 5px; float: right; width: 213px; height: 159px;" src="http://tendancebleue.com/wp-content/uploads/31888059_p.gif" alt="" />Jimi Hendrix électrifie l’hymne américain, Andy Wharol ouvre de nouvelles portes et l’amour, la tolérance, le rock, la révolte et le voyage sont les valeurs montantes. Nous sommes à la fin des années 60 et résonnent alors des mots comme Katmandou, île de Wight, Woodstock ou le psychédélisme. Aux quatres coins du monde, une génération avide de sensations, à la recherche d’une nouvelle identité et une façon de vivre plus juste, explose. Autant dire que le surf qui catalyse une partie de ces valeurs est en phase avec son époque. Cette fois les repères ont pour nom Uluwatu, Pile Line, Ala Moana, ou en France Guéthary. A Hawaii, Gerry Lopez , Larry Bertelman et Button Kaluhiokalani donnent une nouvelle dimension à cette confrontation avec les vagues en important des mouvement du skate, à l’heure où Endless Summmer de Brice Brown attise les vocations de ceux qui se sentent de taille à rebondir d’un continent à l’autre à la recherche d’un peu d’absolu.<span id="more-3413"></span><strong>Deux australiens et une idée fixe</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong></strong>Tandis qu’à Paris, les étudiants bousculent l’ordre établi et que notre sud-ouest découvre ce nouveau tête –à-tête avec les vagues, à l’autre bout du monde, une paire de jeunes australiens, passionnés de surf, s’inventent une destinée qu’ils ne soupçonnent pas. Ils ont pour nom Alan Green et John Law, habitent Torquay dans le sud de ce continent si lointain et se mettent à bricoler des shorts de surf. En fait, ils créent un produit par nécessité parce qu’à l’époque, c’est le seul moyen d’obtenir un short suffisamment solide et adapté à au surf. Ils espèrent que ce petit boulot leur permettra de rester plus proches des vagues et de surfer jusqu’à plus soif. L’heure est aux hippies, à la vie au jour le jour et l’ambition carnassière des yuppies n’est pas encore de rigueur. Alan Green se souvient bien de cette époque : « Nous avons commencé à fabriquer des shorts en 1968. Nous faisions évidemment tout nous-mêmes. La découpe du tissu, la couture avec quelques ouvriers, le vente et la tenue des comptes. Nous avions alors une grande maison avec l’atelier adjacent. C’est ma femme qui a choisi le nom Quiksilver, nom qu’elle avait trouvé dans un texte d’Irving Wallace. John a ensuite dessiné le logo qui englobait nos deux passions : le surf et le ski, nos deux univers, la mer et la montagne ». Les créations gagnent vite les suffrages des surfers. Ils sont à la recherche d’un produit qui doit se montrer fonctionnel et, par dessus tout, distinctif. Le succès frappe à la porte de nos deux créateurs. « Les shorts que l’on trouvait à l’époque n’étaient bons que pour s’asseoir sur le sable. Nous voulions faire des vêtements de qualité, adaptés aux vagues, donc solides et les vendre dans le monde entier. Nous savions que nos produits pouvaient avoir du succès partout où l’eau était assez chaude pour surfer en short et où le surf était assez populaire »</p>
<p><strong><img class="aligncenter size-medium" style="margin: 0px 5px 5px 0px; float: left;" src="http://tendancebleue.com/wp-content/uploads/31887806_p.jpg" alt="" />La rencontre</strong><br />
L’affaire est lancée mais une nouvelle rencontre va influencer le cours des choses. Nous sommes en 1976. Alan et John croisent la route d’un homme hors du commun. Jeff Hakman est l’un des meilleurs surfers du moment. Enfant prodige auquel un père en marge du système a inculqué le goût sauvage de l’océan, Hakman sait déjà a douze ans se jouer des pièges de la très redoutée vague de Waiméa. « Mon père était ingénieur dans l’aéronautique raconte Jeff mais il n’avait d’yeux que pour l’océan. Il pêchait, plongeait et surfait en permanence et m’emmenait toujours avec lui. C’était un vrai aventurier des mers ». Quinze années plus tard, le minot qui n’en est plus un, ne compte plus les tours du monde, les victoires sur le circuit pro et autres coups d’éclat. Jeff Hakman, sacré champion du monde, tutoie la légende. Mais il sait, il sent que cette partie de sa vie n’est que provisoire. Sa rencontre avec Alan et John, lors d’une compétition à Torquay, marque pour lui un tournant. Il s’enthousiasme pour ce qu’ils font. «J’avais vécu quinze ans dans les vagues et je n’en étais pas lassé, mais je m’étais fixé un nouveau challenge. De retour en Californie, j&#8217;ai repris contact avec Alan et John et j’ai pris la licence pour les Etats-Unis. Du jour au lendemain, je me suis lancé dans le business» . Pour les deux australiens, le choix de ce nouveau venu, figure emblématique de leur sport, est vécu comme une bénédiction. Et c’est un sacré cut-back tout de même pour Hakman, qui a grandi au plus près des vagues et loin du monde du business. A 27 ans, il n’a d’ailleurs aucune expérience de ce genre d’exercice mais contre toute attente, il s’avère assez vite redoutable dans ses nouvelles fonctions : « beaucoup d’entrepreneurs qui venaient d’autres milieux ont essayé de se lancer dans le surfwear mais s’y sont cassés les dents. Au départ, nous avions créé une industrie pour nous-mêmes et elle y a gagné cette authenticité qui nous a démarqué des autres » dit alors Hakman. Les deux créateurs ne tiennent pas d’autres discours : « nous avons toujours été étroitement liés au surf. Chez nous, tous les postes importants sont tenus par des surfers, et nous sommes continuellement en contact avec ceux qui portent nos produits. Parce que nous sommes aussi sur la plage et dans les vagues ». Quiksilver envahit donc les Etats-Unis où le surf occupe une place de choix et Jeff se retrouve en France aux débuts des années 80 pour un nouveau pari, gagner l’Europe qui – curieuse coïncidence – découvre au même moment le fil rouge qui relie entre eux les sports de glisse. La suite vous la connaissez. Le succès foudroyant du windsurf tracte une nouvelle mouvance. Derrière arrive le renouveau du skate et l’éclosion du snowboard, qui feront les beaux jours de Quiksilver qui saura même s’immiscer dans la mode du ski.<br />
<strong><br />
Un état d’esprit</strong><br />
Finalement Alan Green, John Law et Jeff Hakman auront eu un sacré parcours. Sans doute parce qu’ils auront su garder le contact avec l’océan, trouver le moyen de préserver leur authenticité et évoluer avec la tendance. En signant des contrats avec les stars du moment comme Tom Caroll, Kelly Slater ou Robby Naish. Ou encore en entretenant la légende à travers le Quiksilver in Memory of Eddie Haïku, une vraie cérémonie autant qu’une compétition, une événement qui résume un état d’esprit. Mais soyons aussi réalistes, c’est aussi parce que nos trois compères ont su se plier aux lois du marché planétaire que la marque est devenue très rapidement une extraordinaire réussite : « le surf n’est plus aujourd’hui qu’une part minime de nos activités. Mais nos vêtements se vendent encore sur cet esprit » déclarait Alan Green en 1994. De plus, au milieu des années 90 la marque a bien intégré les changements de générations et s’est tourné vers les tendances urbaines.. Là où les mômes qui rêvent de Californie n’ont que le béton à surfer il a fallu coller à leurs aspirations. Il fallait dépasser les seules valeurs du surf pour adhérer à celle de l’expansion de la marque. Du réalisme. Se profilait donc déjà en bout de piste des années 90, un cruel dilemne. Grandir et s’ouvrir à un plus large public sans renier ses racines et garder le contact avec sa tribu initiale. Peut-on devenir universel lorsqu’on bâtit toute son identité sur une certaine forme de marginalité. Toute la difficulté était là au milieu des années 90. L’évolution des mentalités a donné raison à Quiksilver. Aujourd’hui les marques sont recherchées par les jeunes générations comme éléments d’intégration, alors que leurs aînés cherchaient à se différencier en portant quelque chose d’alternatif et de différent. Quiksilver n’est plus un label surfwear, c’est devenu une grande marque de prêt à porter branché et elle a su concilier des publics antagonistes. La marque a depuis longtemps adopté tous les outils classiques de la distribution, force de vente, marketing, boutique exclusive pour aller sur le terrain de la réalité du business moderne : part de marché, rendement, rentabilité mais elle a su rester créative, notamment sur le plan graphique et a continué à investir dans le surf.</p>
<p><a class="a2a_dd a2a_target addtoany_share_save" href="http://www.addtoany.com/share_save#url=http%3A%2F%2Ftendancebleue.com%2Fsurfing-life%2Fdeux-potes-bricolent-des-shorts-et-inventent-quiksilver.html&amp;title=Deux%20potes%20bricolent%20des%20shorts%20et%20inventent%20Quiksilver" id="wpa2a_10"><img src="http://tendancebleue.com/wp-content/plugins/add-to-any/share_save_171_16.png" width="171" height="16" alt="Share"/></a></p>]]></content:encoded>
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		<title>Avec Jaws, le surf tient son Superbowl (Flash back)</title>
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		<pubDate>Wed, 07 Dec 2011 05:13:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>administrateur</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Surfing Life]]></category>

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		<description><![CDATA[Archives Tendance Bleue. Lundi 21 décembre 2009. Ecrit dans l&#8217;avion au retour d&#8217;Hawai en décembre 2009 (elle a donné lieu à pas mal de commentaires que vous pourrez lire ici, à la suite de la version initiale). C&#8217;est un billet récent, j&#8217;en conviens, mais ce récit est celui de deux journées qui resteront mythiques sur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Archives Tendance Bleue. Lundi 21 décembre 2009. Ecrit dans l&#8217;avion au retour d&#8217;Hawai en décembre 2009 (elle a donné lieu à pas mal de <a href="http://tendancebleue.com/surfing-life/avec-jaws-le-surf-tient-son-superbowl-2.html" target="_blank">commentaires que vous pourrez lire ici</a>, à la suite de la version initiale</em><em>). C&#8217;est un billet récent, j&#8217;en conviens, mais ce récit est celui de deux journées qui resteront mythiques sur le north shore hawaiien. Après de nombreux séjours là-bas dans les années 90, je n&#8217;étais pas retourné à Mauï depuis un bail mais ce retour a été marqué par la chance car voir Jaws si gros n&#8217;est pas donné à tout le monde et cette opportunité a donné lieu à ce récit qui a été rédigé en une nuit sur les braises du ressenti encore intact. Les images d&#8217;Hawaii, <strong><a href="http://thierryseray.photoshelter.com/gallery/HAWAIIAN-SPIRIT-ANOTHER-DAY-IN-PARADISE/G0000OVg49ZDGMmA/" target="_blank">Big Island et Maui</a></strong></em><em> sont là, les photos de ces </em><em><a href="http://thierryseray.photoshelter.com/gallery/Jaws-December-7-High-surf-warning-comes-true/G0000eLotTIkE4Ck/" target="_blank"><strong>deux journées d&#8217;action, ici</strong></a></em></p>
<p>Au début des années 90, le tow-in n&#8217;en est qu&#8217;à ses balbutiements, seuls les initiés connaissent Laird Hamilton et Jaws est entouré de mystère. Personne ne crie sur les toits où se trouve ce lupanar du surf sur lequel règne une poignée de locaux, hawaiiens ou non. Dans la communauté, l&#8217;utilisation du jet ski  déclenche même quelques débats houleux entre les tenants de l&#8217;orthodoxie – la vague a la force des bras &#8211; forcément nombreux et les progressistes par nature plus rares.  Les années passent et comme souvent dans ce bas monde tout s&#8217;accélère. Le tow-in projette le surf dans une autre dimension ; les images de vagues géantes déferlent dans les médias, entre un accident de F1, un coup fameux en baseball ou un revers magique en tennis et rien ne résiste à cet électrochoc visuel. Les langues commencent à se délier, les appétits s&#8217;aiguisent et les candidats au rush ultime se multiplient. Le surf tracté se développe, et les meilleurs surfers affrontent le monstre. Il y a ceux qui ont vu l&#8217;ours et les autres. Quinze ans, bien des vagues et quelques kilomètres de pellicules plus tard, même si l&#8217;improbable piste qui y mène est toujours la même, Jaws est la vague la plus connue au monde.</p>
<p><a href="http://tendancebleue.com/surfing-life/avec-jaws-le-surf-tient-son-superbowl.html/attachment/47345804_p" rel="attachment wp-att-1549"><img class="alignright size-full wp-image-1549" title="47345804_p" src="http://tendancebleue.com/wp-content/uploads/47345804_p.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a>Dimanche 6 décembre 2009. Un high surf warning court sur le net et rebondit sur les ondes des radios locales. Un swell exceptionnel arrive du fin fond de l&#8217;océan, autant dire de l&#8217;enfer. Le bulletin annonce 15/25 pieds, 35 sur les reefs outside et sans doute encore plus sur le North Shore. On prédit qu&#8217;il y aura peut-être des dégâts, des routes recouvertes par les vagues. De quoi booster tous les fantasmes. Les coast guard ont recours aux bulldozers pour reculer leur tourelles les plus exposées comme à Baldwin Park par exemple, c&#8217;est dire si au pays de la vague maousse, le menu annoncé donne dans le copieux. A Oahu et Mauï, les surfers interprètent les messages différemment. Ce sera peut-être historique. De la matière dans laquelle se taille sinon les légendes au moins les solides réputations. Tout va dépendre du vent. S&#8217;il repasse légèrement offshore, les souris vont danser sur le dos de l&#8217;éléphant.</p>
<p><span id="more-1547"></span>Lundi 7 décembre. Le jour sur lève à peine mais tout ce que le North Shore compte d&#8217;inconscients est au garde à vous depuis longtemps. Les jetskis sont à l&#8217;eau, les boards sont prêtes et l&#8217;atmosphère un brin plus lourde. L&#8217;adrénaline va couler à plein tuyau et il y aura des moments critiques. Coté coulisse, les passionnés purs jus mais aussi les touristes, les vrais de vrais qui restent habituellement sagement parqués dans leurs grands hôtels de la côte sud à siroter des marguaritas formatés au bord de piscines sécurisées, convergent vers le point J. Jaws fascine et en cette terre de volcans, ses éruptions sont rares. Soit. A l&#8217;intersection avec la route de Hana, on pressent déjà la cohue. Des voitures par dizaines sont déjà garées là, à la va vite. La circulation sur la piste qui descend dans les champs est presque folklorique : énormes 4&#215;4, pick-up hors d&#8217;âge et dévorés par la rouille, voiture de location immaculée, motos, quads et même vélo, tout ce qui roule est bon pour descendre en bas de la piste rouge et crevassées qui serpente dans les champs d&#8217;ananas. Reste ceux, nombreux et curieux qui prennent le parti de filer à pied sous le cagnard, chose rarissime aux USA. En bas, on entend déjà la vague bien avant de la voir. Grondement sourd que couvre pourtant le bourdonnement des trois hélicos déjà présents. Il y en aura jusqu&#8217;à quatre et à priori, ils ont open bar pour le carburant. Jaws est une vague, Jaws est un spectacle, Jaws est également un business qui tient du superbowl pour les géants de la glisse qui ont depuis longtemps su troquer les valeurs de la contre-culture pour les fondamentaux du marketing. Ici se forge les mythes nécessaires au commerce. Tout comme le rock&#8217;n'roll, la glisse s&#8217;est un peu diluée dans la réalité marchande. Ainsi va le monde.</p>
<p><a href="http://tendancebleue.com/surfing-life/avec-jaws-le-surf-tient-son-superbowl.html/attachment/47345826_p" rel="attachment wp-att-1550"><img class="alignleft size-full wp-image-1550" title="47345826_p" src="http://tendancebleue.com/wp-content/uploads/47345826_p.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a>Arrivé au point stratégique, on prend conscience du coté liturgique du lieu. Il y a  déjà là, deux cent personnes, peut-être bien plus. D&#8217;autres vont venir tout au long de la journée. On est bien dans la communion. Beaucoup d&#8217;objectifs sont braqués vers le bas. La lumière est magnifique, il fait beau et chaud, chacun essaye de trouver sa place où son équilibre dans la pente glissante ou dans les hautes herbes. C&#8217;est un peu un théâtre qui s&#8217;improvise. A moins que ce ne soit un arène. La contre plongée gomme les dimensions, beaucoup sauront difficilement juger s&#8217;il y a 9, 10 ou 12 mètres dans les gros sets mais peu importe. En bas, ce qui surprend finalement, c&#8217;est l&#8217;ampleur de ce qui est à voir. Jaws ce n&#8217;est pas seulement un surfer face à sa peur mais une véritable scène. Il y a du monde à l&#8217;eau. Plusieurs petits bateaux de pêche ainsi qu&#8217;un premier groupe de jet-skis restent « stationnés » en retrait sur la gauche de la vague. Ils bougent peu. On devine qu&#8217;il y a là photographes, caméramans et autres catégories de privilégiés. Quelques riders aussi, peut-être en proie au doute et on les comprend. Plus au large, là ou se dessine les sets qui feront la légende, d&#8217;autres « tandems » jet et surfers. Les leaders sont là-bas et on paierait cher pour savoir quel genre de hiérarchie règne parmi ces fauves de la vague même si on constate vite que Laird Hamilton est le mâle dominant, si l&#8217;on se réfère aux vagues qu&#8217;on lui laisse dévorer. Le sets arrivent assez régulièrement. L&#8217;angle de la houle est bon et les grosses séries ne sont pas rares. Les coast-guards confirmeront que c&#8217;est en milieu de matinée que seront observées les faces de 45 pieds.</p>
<p><a href="http://tendancebleue.com/surfing-life/avec-jaws-le-surf-tient-son-superbowl.html/attachment/47345937_p" rel="attachment wp-att-1551"><img class="alignright size-full wp-image-1551" title="47345937_p" src="http://tendancebleue.com/wp-content/uploads/47345937_p.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a>A y regarder de plus près, on s&#8217;habitue vite à la démence des éléments et on ne prend plus garde à trouver ridicule une vague de 8 mètres. On guette alors au large les signes annonciateurs d&#8217;une série énorme, d&#8217;une suite de lignes qui frappe l&#8217;inconscient. Ca vient inévitablement. Sur l&#8217;eau l&#8217;agitation redouble et se joue alors une partition qui ne s&#8217;improvise pas. La première vague se dresse, la seconde s&#8217;annonce et on devine une troisième. L&#8217;espace entre est faible finalement. Les pilotes des jets placent aux mieux les riders, chacun à leur tour. Cet attelage d&#8217;un nouveau genre se jette dans la pente qui n&#8217;a plus pour longtemps des proportions humaines. La face double de taille. Ce lundi matin, les plus grosses seront appréciées à prêts de 15 mètres. C&#8217;est un chaos. Rien que de le voir vous électrifie l&#8217;échine. Le jet ski s&#8217;est décalé vers l&#8217;épaule pour échapper au pire, le rider a pris son destin en main en lâchant la barre. Il est seul sans autre issue que dominer le gouffre mouvant. La pente est immense, vertigineuse, sublime et glassy. C&#8217;est un mur qui avance tandis que le surfer se transforme un électron. La vague est une montagne, ce sera bientôt une avalanche, pour preuve elle en prend en quelques secondes les couleurs. L&#8217;impact de la lèvre est phénoménal, le déferlement un grand spectacle. Les meilleurs partent à deux, un sur la droite, l&#8217;autre sur la gauche, coté sur lequel on verra des surfs très engagés. A un moment, Laird Hamilton ride un monstre d&#8217;un trait quasi-rectiligne, quasiment un run de speed. Ce n&#8217;est plus du surf, c&#8217;est de la descente. Dans dix ans, les retransmissions TV donneront la vitesse instantanée et peut-être des statistiques. Mais si on peut créditer Laird de nombreuses vagues, très juicy, avec entre autres un off the lipp à l&#8217;extrême limite de la lèvre, d&#8217;autres riders osent aussi la gauche et sonorisent la butte qui résonne des cris de spectateurs. De temps à autre un malheureux fait un faux pas et se fait dévorer. La récupération au milieu du shore break géant et à proximité des rochers est un moment épique. C&#8217;est du sauvetage en montagne, il n&#8217;y a plus que du blanc.</p>
<p>Au même moment, sur la côte nord d&#8217;Oahu, d&#8217;autres surfers de gros calibre, dont Kelly Slater affrontent Waimea, autre vague mythique, pour l&#8217;Eddie Aikau Invitational. La simultanéité des deux événements  appelle une comparaison directe entre le surf de gros traditionnel et son pendant très moderne offert par le town-in. Chacun choisira son camp mais finalement peu importe. Il y a toujours eu plusieurs façons d&#8217;écrire les légendes. Ce que font ces surfers relève de l&#8217;extraordinaire et si les exploits des alpinistes frappent davantage l&#8217;inconscient collectif, l&#8217;exercice est bien le même. « Toucher avec son corps les limites du monde » comme lu un jour dans un récit&#8230; de montagne justement.</p>
<p><em>Crédit photo : Thierry Seray pour Tendance Bleue. Toute reproduction interdite</em></p>
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		<title>Board Culture</title>
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		<pubDate>Wed, 12 Oct 2011 06:57:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>administrateur</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La glisse et l&#8217;utilisation commune d&#8217;une &#171;&#160;planche&#160;&#187; (board en anglais pour ceux qui ne sont pas bien réveillé ce matin) à nombre de disciplines &#8211; le skate, le snowboard, le surf, le windsurf, le kitesurf &#8211; a donné naissance à ce que certains ont appelé la &#171;&#160;board culture&#160;&#187;. Nombreux sont ceux qui ont voué leur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><iframe width="500" height="284" src="http://www.youtube.com/embed/pBL2iEbxlV4?rel=0" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>
<p>La glisse et l&#8217;utilisation commune d&#8217;une &laquo;&nbsp;planche&nbsp;&raquo; (board en anglais pour ceux qui ne sont pas bien réveillé ce matin) à nombre de disciplines &#8211; le skate, le snowboard, le surf, le windsurf, le kitesurf &#8211; a donné naissance à ce que certains ont appelé la &laquo;&nbsp;board culture&nbsp;&raquo;. Nombreux sont ceux qui ont voué leur vie à la board culture avec pour horizon la plage ou la montagne. Avouez qu&#8217;il y a pire comme destin d&#8217;autant que cette façon de vivre a été &#8211; au moins pour certain ) beaucoup moins superficielle qu&#8217;elle ne paraissait au départ. Mais je m&#8217;écarte du sujet. Des longskates, des gamins blonds au bord de l&#8217;océan pacifique, on est à la limite du cliché mais cette vidéo a quelque chose de fluide et de sympathique. </p>
<p><a class="a2a_dd a2a_target addtoany_share_save" href="http://www.addtoany.com/share_save#url=http%3A%2F%2Ftendancebleue.com%2Fsurfing-life%2Fboard-culture.html&amp;title=Board%20Culture" id="wpa2a_14"><img src="http://tendancebleue.com/wp-content/plugins/add-to-any/share_save_171_16.png" width="171" height="16" alt="Share"/></a></p>]]></content:encoded>
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		<title>Le mythe Cabrinha</title>
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		<pubDate>Tue, 11 Oct 2011 15:19:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>administrateur</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture maritime]]></category>
		<category><![CDATA[Surfing Life]]></category>
		<category><![CDATA[Vidéo]]></category>

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		<description><![CDATA[Emergent de la scène hawaïenne du windsurf très peu de temps après Robby Naish, c&#8217;est à dire au tout début des années 80 alors que la planète ébahie découvrait une bande de jeunes illuminés se servant des grosses vagues comme tremplin pour s&#8217;envoler ce qui était tout bonnement, délirant et captivant , réussissant l&#8217;exploit d&#8217;être [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><iframe width="500" height="284" src="http://www.youtube.com/embed/wpcxRHIor28?rel=0" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>
<p>Emergent de la scène hawaïenne du windsurf très peu de temps après Robby Naish, c&#8217;est à dire au tout début des années 80 alors que la planète ébahie découvrait une bande de jeunes illuminés se servant des grosses vagues comme tremplin pour s&#8217;envoler ce qui était tout bonnement, délirant et captivant , réussissant l&#8217;exploit d&#8217;être sacré champion du monde de vague face à un Robby en pleine possession de ses moyens, Peter Cabrinha s&#8217;est bâti une image &#8211; sans doute un peu malgré lui &#8211; énorme qui a traversé les années et les générations. Il avait un style extraordinaire, un bonne gueule, un dégaine enviable,  il a eu quelques faits d&#8217;armes qui ont façonné son mythe (le demi-tour en slalom à la Torche devant une déferlante king size, le duck jibe planté en plein slalom aux Gorges) mais il faut quand même avouer qu&#8217;on a du mal à analyser exactement les raisons pour lesquelles son nom a eu un si gros impact. 30 ans plus tard, après une très belle carrière en windsurf, une période town-in tout à fait respectable, Peter Cabrinha est à la tête d&#8217;une marque de kite au nom du grand Pete, puisque lorsque Neil Pryde géant du windsurf se lança dans la discipline, il crut utile &#8211; à raison d&#8217;ailleurs &#8211; de le faire sous une nouvelle bannière. Cabrinha qui avait distribué des boards shapées à son nom, d&#8217;abord au milieu des années 80 (je me rappelle d&#8217;un square tail sinker qui me faisait rêver) puis plus tard au début du kite, était alors un nom connu dans le monde entier et surtout crédible. Cabrinha est aujourd&#8217;hui un des principales marques de kitesurf. A la fois parce qu&#8217;elle a su concevoir d&#8217;un matériel adapté et performant, également parce que le réseau de distribution de Pryde, tentaculaire, était acquis à sa cause. Voici une vidéo qui parle de kitesurf. La voix off, c&#8217;est Pete justement.</p>
<p><a class="a2a_dd a2a_target addtoany_share_save" href="http://www.addtoany.com/share_save#url=http%3A%2F%2Ftendancebleue.com%2Fsurfing-life%2Fle-mythe-cabrinha.html&amp;title=Le%20mythe%20Cabrinha" id="wpa2a_16"><img src="http://tendancebleue.com/wp-content/plugins/add-to-any/share_save_171_16.png" width="171" height="16" alt="Share"/></a></p>]]></content:encoded>
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		<title>Retenir sa respiration et prendre son pied</title>
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		<pubDate>Mon, 19 Sep 2011 07:01:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>administrateur</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture maritime]]></category>
		<category><![CDATA[Surfing Life]]></category>

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		<description><![CDATA[Un chouette film sur la forme de wave riding la plus élémentaire mais certainement pas la moins intéressante&#8230;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><iframe src="http://player.vimeo.com/video/28350481?title=0&amp;byline=0&amp;portrait=0" frameborder="0" width="500" height="281"></iframe></p>
<p>Un chouette film sur la forme de wave riding la plus élémentaire mais certainement pas la moins intéressante&#8230;</p>
<p><a class="a2a_dd a2a_target addtoany_share_save" href="http://www.addtoany.com/share_save#url=http%3A%2F%2Ftendancebleue.com%2Fsurfing-life%2Fretenir-sa-respiration-et-prendre-son-pied.html&amp;title=Retenir%20sa%20respiration%20et%20prendre%20son%20pied" id="wpa2a_18"><img src="http://tendancebleue.com/wp-content/plugins/add-to-any/share_save_171_16.png" width="171" height="16" alt="Share"/></a></p>]]></content:encoded>
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		<title>Du  danger des sandalettes</title>
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		<pubDate>Thu, 15 Sep 2011 09:35:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>administrateur</dc:creator>
				<category><![CDATA[Edito]]></category>
		<category><![CDATA[Surfing Life]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; Ce billet d&#8217;humeur initialement publié sur flysurf.com a été rédigé cet été. Il m&#8217;est venu d&#8217;un trait après une courte mais bonne session de kitesurf, sur un spot où un rider avait trouvé la mort une semaine auparavant. Depuis, j&#8217;ai passé une partie du mois d&#8217;août à naviguer dans le vent fort et j&#8217;ai [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"><a href="http://tendancebleue.com/surfing-life/du-danger-des-sandalettes.html/attachment/kustom-spartoo1" rel="attachment wp-att-5315"><img class="alignright size-medium wp-image-5315" title="kustom-spartoo1" src="http://tendancebleue.com/wp-content/uploads/kustom-spartoo1-300x300.jpg" alt="" width="300" height="300" /></a></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em><span style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;">Ce billet d&#8217;humeur initialement publié sur flysurf.com a été rédigé cet été. Il m&#8217;est venu d&#8217;un trait après une courte mais bonne session de kitesurf, sur un spot où un rider avait trouvé la mort une semaine auparavant. Depuis, j&#8217;ai passé une partie du mois d&#8217;août à naviguer dans le vent fort et j&#8217;ai même effectué un downwind d&#8217;une vingtaine de kilomètres dans 35/40 noeuds. Je n&#8217;ai pourtant pas changé d&#8217;avis. Au dessus de 30 noeuds, le kitesurf demande un peu de &#8230; reflexion. </span></em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;">Mercredi 20 juillet, fin de journée, plage du Jaï. Un léger mais assez stable nord-ouest balaye gentiment le spot. Il doit y avoir 17/18 noeuds. Je ride en 12 mètres-carré, il y a même quelques riders qui ont plus petit. Ce n&#8217;est peut-être pas l&#8217;endroit et le jour pour tourner une vidéo bonne pour un tour du monde, mais c&#8217;est juste une soirée ou prendre son pied en naviguant sous cette lune de tissus qui s&#8217;agite au bout des fils. Le ciel est clair, la lumière est superbe, je vois les reliefs de la côte bleue au loin, pour un peu, je trouverais le Jaï presque beau, c&#8217;est dire si je suis de bonne humeur. J&#8217;essaye de soigner le style, et il y a du boulot, je me dis que le kite dans les petits airs reste un sport extraordinaire, justement parce qu&#8217;un vent léger peut nous suffire. Les anciens se rappelleront que c&#8217;était même la bonne surprise promise par le kite à ses débuts. Naviguer dans les petits airs sans déshonorer sa famille en montant sur une Formula. Retour sur la plage. Un mec a visiblement quelques problèmes au décollage et met son aile deux fois dans les arbustes qui longent le chemin le long duquel sont garées les voitures. Pas de bobos. Par 35 noeuds, que lui aurait couter cette approximation ?</span></p>
<p><span style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"><span id="more-5314"></span>Corse, 19 juillet. 12 Danois sont récupérés in-extremis par les secours locaux. Ils ont pris le GR 20 et se sont fait surprendre par le retournement de la météo. Un gendarme explique : ils peut très bien faire 35° quand vous partez en début d&#8217;après-midi et le soir en haut, il ne fait plus que 5°. Un fort mistral souffle en Corse. Les Danois sont en sandalettes. Sur le GR 20. Aussi réputé et mordant que la bête du Gevaudan. Est-ce la marche qui est dangereuse, est-ce les Danois qui sont inconscients, où alors les sandalettes doivent être vendues après le passage d&#8217;un permis ?</span></p>
<p><span style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;">Chamonix. Même semaine. Deux hommes, deux alpinistes trouvent la mort en montagne. Mauvaise appréciation de la météo peut-on lire. Chaque année, il y a aussi des gens en sandalettes en altitude, chaque année des gens meurent à Chamonix, pas si loin de l&#8217;herbe verte des grands patûrages. Ils sont venus en vacances, s&#8217;approcher de la beauté, n&#8217;ont pas pris le temps d&#8217;apprendre, pas non plus celui de se renseigner, n&#8217;osent pas renoncer ou font une erreur ce qui est humain. En arrivant au Jaï, en empruntant ce chemin de terre, j&#8217;ai pourtant essayé de penser à autre chose&#8230; L&#8217;actualité du kitesurf n&#8217;était pas très réjouissante la semaine dernière. </span></p>
<p><span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;">Que peut-on dire aujourd&#8217;hui ? Si l&#8217;on osait, nous dirions que le kitesurf n&#8217;est pas dangereux. Que c&#8217;est un sport fabuleux qui dans certaines conditions peut être pratiqué sans risque mais que pour ça, il demande un minimum de connaissances et surtout de précautions. Le kite est un sport facile et accessible dans une certaine plage d&#8217;utilisation, il devient un sport plus engagé ensuite, pour devenir enfin, un sport extrême au dessus de 35 noeuds. Mais il en va de même pour les sandalettes qui comme l&#8217;ont démontré les Danois peuvent vous mettre dans une merde noire. Personne n&#8217;oublie Arnaud, et nous invitons ceux qui ne l&#8217;ont pas fait, à lire le témoignage de Patrick son compagnon d&#8217;infortune. Le kite peut s&#8217;avérer dangereux tout comme la plongée sous marine mal maîtrisée, comme la moto à 200 km/h, comme la promenade en montagne. Le tort du kite est sans doute son apparente facilité, son accessibilité, le fait que ce ne soit peut-être dans la tête de beaucoup de gens qu&#8217;un cerf-volant.</span></p>
<p><span style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;">On a peut-être oublié une chose. Auparavant les sports extrêmes ou très engagés s&#8217;accompagnaient chez ceux qui les pratiquaient, d&#8217;une attitude adaptée. Préparation physique, mental en adéquation, connaissance du milieu dans lequel ils évoluaient. A l&#8217;heure où tout le monde veut tout faire, accéder instantanément à l&#8217;extase, tout le monde pense y avoir droit, à l&#8217;heure où l&#8217;on trouve même en montagne des « stages de speed-riding » , il faut repenser la manière de communiquer à propos du kitesurf car pour l&#8217;instant à chaque accident, c&#8217;est le sport en lui-même qui semble en accusation alors que c&#8217;est un type de pratique et des imprudences auxquelles on assiste. Chaque année, des gens se tuent en hors-piste. Leur attitude est mis en cause pas le ski dans son ensemble. </span></p>
<p><span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;">Le danger en kitesurf n&#8217;est pas une fatalité. A 17/18 noeuds il est même inexistant et très restreint jusqu&#8217;à 25 noeuds. Par contre, sa pratique qui tend à aller de plus en plus vers le vent fort pose malgré tout problème. Ne laissons pas forcément assimiler le kitesurf au vent fort et aux accidents mortels, ce n&#8217;est pas la réalité du kite. </span></p>
<p><a class="a2a_dd a2a_target addtoany_share_save" href="http://www.addtoany.com/share_save#url=http%3A%2F%2Ftendancebleue.com%2Fsurfing-life%2Fdu-danger-des-sandalettes.html&amp;title=Du%20%20danger%20des%20sandalettes" id="wpa2a_20"><img src="http://tendancebleue.com/wp-content/plugins/add-to-any/share_save_171_16.png" width="171" height="16" alt="Share"/></a></p>]]></content:encoded>
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		<title>Ce que la photo vole encore au film</title>
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		<pubDate>Thu, 08 Sep 2011 18:23:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>administrateur</dc:creator>
				<category><![CDATA[Photographie]]></category>
		<category><![CDATA[Surfing Life]]></category>

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		<description><![CDATA[De nombreuses vidéos, certaines superbes, d&#8217;autres simplement informatives, ont circulé après le Tahiti Pro, sur la vague de Teahupo. Même les plus blasés ont pu se décrocher la mâchoire. Le site Surfline publie un incroyable portfolio sur le jour 8. Il est inutile d&#8217;opposer photo et vidéo, chacun de ses deux manières de capturer un [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://tendancebleue.com/photographie/ce-que-la-photo-vole-encore-au-film.html/attachment/ishot-4-6" rel="attachment wp-att-5306"><img class="alignnone size-full wp-image-5306" title="ishot-4" src="http://tendancebleue.com/wp-content/uploads/ishot-4.jpg" alt="" width="691" height="439" /></a></p>
<p>De nombreuses vidéos, certaines superbes, d&#8217;autres simplement informatives, ont circulé après le Tahiti Pro, sur la vague de Teahupo. Même les plus blasés ont pu se décrocher la mâchoire. Le site Surfline publie <strong><a href="http://www.surfline.com/surf-news/full-coverage-of-billabong-pro-tahiti-tow-session_58716/" target="_blank">un incroyable portfolio</a></strong> sur le jour 8. Il est inutile d&#8217;opposer photo et vidéo, chacun de ses deux manières de capturer un événement apporte un éclairage différent, d&#8217;autant qu&#8217;il y a des séquences dans celui-ci. Mais la profondeur de la vague, l&#8217;épaisseur de la lèvre prennent ici leur vraie dimension. C&#8217;est fascinant au sens strict du terme, j&#8217;ai du mal à trouver les mots. C&#8217;est une manifestation extraordinaire de la puissance de la nature à l&#8217;état brut</p>
<p><a class="a2a_dd a2a_target addtoany_share_save" href="http://www.addtoany.com/share_save#url=http%3A%2F%2Ftendancebleue.com%2Fphotographie%2Fce-que-la-photo-vole-encore-au-film.html&amp;title=Ce%20que%20la%20photo%20vole%20encore%20au%20film" id="wpa2a_22"><img src="http://tendancebleue.com/wp-content/plugins/add-to-any/share_save_171_16.png" width="171" height="16" alt="Share"/></a></p>]]></content:encoded>
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		<title>Dakhla. Le vent comme matière première</title>
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		<pubDate>Thu, 08 Sep 2011 06:34:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>administrateur</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Je suis allé à Dakhla une première fois en 2005 si mes souvenirs sont bons. Le lieu n&#8217;a pas changé &#8211; mais il serait intéressant de voir ce que l&#8217;économie du vent en fera dans dix ans.  D&#8217;autres centres de kite ont ouverts leurs portes mais l&#8217;environnement est encore très préservé. La lagune est tellement [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je suis allé à Dakhla une première fois en 2005 si mes souvenirs sont bons. Le lieu n&#8217;a pas changé &#8211; mais il serait intéressant de voir ce que l&#8217;économie du vent en fera dans dix ans.  D&#8217;autres centres de kite ont ouverts leurs portes mais l&#8217;environnement est encore très préservé. La lagune est tellement immense que l&#8217;on peut être raisonnablement optimiste, d&#8217;autant que les grands complexes hôteliers de masse n&#8217;aiment pas les environnements un peu hostiles. Et le vent est un facteur défavorable pour beaucoup de monde. Seul vrai bémol, on constate au Maroc comme ailleurs que les déchets plastiques voyagent beaucoup et ont la peau dur et qu&#8217;à ce point de vue, le continent africain, souvent en mal des éléments les plus élémentaires à une vie mois dure (eau, hygiène, etc..) n&#8217;est pas en retard en termes de déchets à l&#8217;air libre. Evidemment, on ne peut pas leur en vouloir, on a donné le mauvais exemple, mais juste regretter qu&#8217;il en soit ainsi.</p>
<p>Dahkla est un endroit très particulier. A L&#8217;extrème sud du Maroc, c&#8217;est une ville sans charme du Sahara occidental sous contrôle du Maroc ce qui ne signifie en aucun cas que même dans le contexte actuel le lieu soit inquiétant. Il s&#8217;agit aujourd&#8217;hui d&#8217;un des plus grands ports de pêche du Maroc, dont la population varie du simple au double en fonction des périodes de pêche nous dit Wikipedia, mais contrairement à ce que j&#8217;ai fait à Essaouira, je ne suis pas intéressé à cet aspect des chose. En fait, c&#8217;est plus au sud de la ville que tout se passe. Aux portes du désert. C&#8217;est là-bas que va le petit peuple du vent. J&#8217;étais là pour naviguer, je n&#8217;ai quasiment pas fait de photos ou presque&#8230;. Bon, à part faire du kite, aller faire quelque pas dans le désert et boire un coup après les sessions, il n&#8217;y a rien d&#8217;autre à faire à Dakhla. Et  ce programme très simple est une excellente raison d&#8217;aller là-bas. Le vent souffle toute l&#8217;année et particulièrement en été avec une moyenne de 30 noeuds tous les jours. Bon endroit pour &laquo;&nbsp;vivre&nbsp;&raquo; avec le vent qui ne s&#8217;arrête pas non plus la nuit. Là-bas, ton sweet à capuche devient ton meilleur pote. mais c&#8217;est vraiment génial pour se vider l&#8217;esprit et se lever le matin avec juste une seule chose à faire, aller sur l&#8217;eau et rider.</p>
<p>Voilà à quoi ressemble Dakhla&#8230;</p>
<p><a href="http://tendancebleue.com/surfing-life/dakhla-le-vent-comme-matiere-premiere.html/attachment/_mg_0342-ld" rel="attachment wp-att-5264"><img class="alignnone size-full wp-image-5264" title="_MG_0342 LD" src="http://tendancebleue.com/wp-content/uploads/MG_0342-LD.jpg" alt="" width="800" height="533" /></a></p>
<p>sur Wikipedia : Le Sahara occidental (arabe : ‫الصحراء الغربية‬) est un territoire de 266 000 km² du nord-ouest de l&#8217;Afrique, bordé par la province marocaine de Tarfaya au nord, l&#8217;Algérie au nord-est, la Mauritanie à l&#8217;est et au sud, tandis que sa côte ouest donne sur l&#8217;Atlantique.<br />
Territoire non autonome selon l&#8217;ONU, cette ancienne colonie espagnole n&#8217;a toujours pas trouvé de statut définitif sur le plan juridique, plus de trente ans après le départ des Espagnols, en 1976. Le Sahara occidental est en proie à un conflit opposant les indépendantistes sahraouis6 au Maroc qui revendique sa souveraineté sur l&#8217;ensemble du territoire. Devenu un enjeu global illustrant la rivalité entre le Maroc et l&#8217;Algérie, le dossier saharien bloque toujours la construction de l&#8217;Union du Maghreb arabe (UMA).<br />
Le territoire est revendiqué à la fois par le Maroc — qui l&#8217;appelle « Sahara marocain » — et par la République arabe sahraouie démocratique (RASD), fondée par le Front Polisario en 1976. Celui-ci est un mouvement dont l&#8217;objectif est l&#8217;indépendance totale du Sahara occidental, revendication soutenue par l&#8217;Algérie.<br />
Depuis le cessez-le-feu de 1991, le Maroc contrôle et administre environ 80 % du territoire, tandis que le Front Polisario en contrôle 20 % laissés par le Maroc derrière une longue ceinture de sécurité, le « mur marocain »</p>
<p><a class="a2a_dd a2a_target addtoany_share_save" href="http://www.addtoany.com/share_save#url=http%3A%2F%2Ftendancebleue.com%2Fsurfing-life%2Fdakhla-le-vent-comme-matiere-premiere.html&amp;title=Dakhla.%20Le%20vent%20comme%20mati%C3%A8re%20premi%C3%A8re" id="wpa2a_24"><img src="http://tendancebleue.com/wp-content/plugins/add-to-any/share_save_171_16.png" width="171" height="16" alt="Share"/></a></p>]]></content:encoded>
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		<title>Surfing with kites</title>
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		<pubDate>Wed, 13 Jul 2011 14:33:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>administrateur</dc:creator>
				<category><![CDATA[Surfing Life]]></category>
		<category><![CDATA[Vidéo]]></category>

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		<description><![CDATA[Ces deux gars naviguent strapless. Pour ceux que le terme interpellent, le surf qu&#8217;ils sont sous les pieds n&#8217;a pas de straps. Le garder sous les pieds tient donc de l&#8217;envoutement ou de la magie. Le kitesurf a su se défaire de l&#8217;omnipotence du freestyle qui pesait un peu trop sur ce sport en plein [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><iframe src="http://player.vimeo.com/video/24479831?title=0&amp;byline=0&amp;portrait=0" width="500" height="281" frameborder="0"></iframe></p>
<p>Ces deux gars naviguent strapless. Pour ceux que le terme interpellent, le surf qu&#8217;ils sont sous les pieds n&#8217;a pas de straps. Le garder sous les pieds tient donc de l&#8217;envoutement ou de la magie. Le kitesurf a su se défaire de l&#8217;omnipotence du freestyle qui pesait un peu trop sur ce sport en plein développement. Le wave riding, la pratique strapless, la Race prouve que le kitesurf sait se décliner en de multiples pratiques différentes. Un bon signe.</p>
<p>Bon W.E à tous. Je vous le souhaite venté, au pire ensoleillé. Une belle lumière pour faire des photos, un bon article ou un bon bouquin à lire, une bonne vague à surfer&#8230;</p>
<p><a class="a2a_dd a2a_target addtoany_share_save" href="http://www.addtoany.com/share_save#url=http%3A%2F%2Ftendancebleue.com%2Fsurfing-life%2Fsurfing-with-kites.html&amp;title=Surfing%20with%20kites" id="wpa2a_26"><img src="http://tendancebleue.com/wp-content/plugins/add-to-any/share_save_171_16.png" width="171" height="16" alt="Share"/></a></p>]]></content:encoded>
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		<title>Culture marine, shape et art. Quand Twitter fait vendre du papier</title>
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		<pubDate>Wed, 08 Jun 2011 11:29:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>administrateur</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture maritime]]></category>
		<category><![CDATA[Edito]]></category>
		<category><![CDATA[Surfing Life]]></category>

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		<description><![CDATA[LUC ROLLAND, Artiste plasticien (diffuseur : France Ô) from Svenska on Vimeo. Je suis tombé sur ça ce matin sur twitter, sur le fil d&#8217;info de Surf Session soit dit en passant. L&#8217;émission de France Culture (Culture Monde sur les nouveaux nomades) dont j&#8217;ai parlé sur Twitter, cette émission donc mais aussi d&#8217;autres éléments, m&#8217;ont [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><iframe src="http://player.vimeo.com/video/15711596?title=0&amp;byline=0&amp;portrait=0" width="500" height="281" frameborder="0"></iframe>
<p><a href="http://vimeo.com/15711596">LUC ROLLAND, Artiste plasticien (diffuseur : France Ô)</a> from <a href="http://vimeo.com/svenska">Svenska</a> on <a href="http://vimeo.com">Vimeo</a>.</p>
<p>Je suis tombé sur ça ce matin sur twitter, sur le fil d&#8217;info de Surf Session soit dit en passant. L&#8217;émission de France Culture (Culture Monde sur les nouveaux nomades) dont j&#8217;ai parlé sur Twitter, cette émission donc mais aussi d&#8217;autres éléments, m&#8217;ont amené à faire un violent Rewind sur ce qui m&#8217;a marqué et influencé. Les écrivains de la beat génération, les musiciens, les films où les photos. Je me suis aperçu en répondant aux questions de <strong><a href="http://dubruitenvue.net/?p=795" target="_blank">Jérôme Geoffroy</a></strong><a href="http://dubruitenvue.net/?p=795"> </a>que le premier photographe à m&#8217;avoir vraiment influencé fut Pat Boulland. Je ne m&#8217;en suis vraiment rendu compte qu&#8217;avant hier. La place des visuels de musique a aussi été prépondérante. Enfin, c&#8217;est là où je veux en venir, moi qui était urbain et plutôt passionné de sports mécaniques, je me suis véritablement fait aspirer par la mouvance naissante des sports de glisse fin des années 70 et tout début des années 80. L&#8217;imaginaire lié au surf mais aussi celui associé à la montagne m&#8217;a profondément marqué. Si certains d&#8217;entre vous (et pas les plus jeunes..) se souviennent des Carnets de l&#8217;Aventure sur la &laquo;&nbsp;deuxième chaine&nbsp;&raquo; ou plus tard des Galas du ski Salles Pleyel à Paris, qu&#8217;ils fassent signe. Si personne ne laisse un commentaire, pétard, je sais que je serai le doyen de mon audience, mais j&#8217;assume. L&#8217;imaginaire lié au surf, disais-je donc. J&#8217;ai commencé à collectionner les Surfers Magazine en 1978. Ce sont les gens qui fonderont plus tard Surf Session qui les importaient.</p>
<p><a href="http://dubruitenvue.net/?p=795"> </a></p>
<p><a rel="attachment wp-att-2526" href="http://tendancebleue.com/video/culture-marine-shape-et-art-quand-twitter-fait-vendre-du-papier.html/attachment/qdf"><img class="alignright size-medium wp-image-2526" title="qdf" src="http://tendancebleue.com/wp-content/uploads/qdf-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a>Revenons à cette vidéo. Je n&#8217;étais pas spécialement prêt pour l&#8217;art, je veux dire en tant que spectateur. Je me souviens avoir visité la biennale de l&#8217;art moderne à Paris aux tous débuts des années 80 il me semble, et si je n&#8217;avais pas été accompagné par une copine à l&#8217;époque étudiante en Art Plastique, j&#8217;aurais manqué de clé pour décrypter. C&#8217;est une question de culture et la mienne était inexistante. A l&#8217;époque, j&#8217;étais plus portée sur les moteur 2 temps. Mais l&#8217;art et ses tendances les plus innovantes (figuration libre et autres) a tenu une place non négligeable dans les sports qui m&#8217;ont passionné : le surf, le windsurf ou le skate par exemple. La glisse m&#8217;a ouvert à l&#8217;art. C&#8217;est peut-être pour ça que je suis devenu photographe. </p>
<p>Regardez cette vidéo. Ce genre d&#8217;homme est précieux. Ce qu&#8217;il fait est sublime et il en parle avec une simplicité rare. je vais vous faire une confidence. Dès que le kiosque de mon village ouvre, je vais acheter Surf Session. Mais allez expliquer à un éditeur actuel, que deux lignes vu sur Twitter conduisent au site web, qui déclenche une vente en kiosque&#8230;.</p>
<p><a class="a2a_dd a2a_target addtoany_share_save" href="http://www.addtoany.com/share_save#url=http%3A%2F%2Ftendancebleue.com%2Fsurfing-life%2Fculture-marine-shape-et-art-quand-twitter-fait-vendre-du-papier.html&amp;title=Culture%20marine%2C%20shape%20et%20art.%20Quand%20Twitter%20fait%20vendre%20du%20papier" id="wpa2a_28"><img src="http://tendancebleue.com/wp-content/plugins/add-to-any/share_save_171_16.png" width="171" height="16" alt="Share"/></a></p>]]></content:encoded>
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		<title>Les enfants du vent</title>
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		<pubDate>Tue, 31 May 2011 10:12:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>administrateur</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture maritime]]></category>
		<category><![CDATA[Surfing Life]]></category>

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		<description><![CDATA[New Trailer: Children of the Wind from Seek Films on Vimeo. Je me rappelle d&#8217;un (très) vieux sujet paru dans Planchemag il me semble. C&#8217;était à propos de la place du windsurf à la TV, je crois que c&#8217;est Stéphane Arfi à l&#8217;époque pigiste chez PM qui l&#8217;avait fait. Il avait fait le tour des [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><iframe src="http://player.vimeo.com/video/18518582?title=0&amp;byline=0&amp;portrait=0" width="500" height="281" frameborder="0"></iframe>
<p><a href="http://vimeo.com/18518582">New Trailer: Children of the Wind</a> from <a href="http://vimeo.com/seekfilms">Seek Films</a> on <a href="http://vimeo.com">Vimeo</a>.</p>
<p>Je me rappelle d&#8217;un (très) vieux sujet paru dans Planchemag il me semble. C&#8217;était à propos de la place du windsurf à la TV, je crois que c&#8217;est Stéphane Arfi à l&#8217;époque pigiste chez PM qui l&#8217;avait fait. Il avait fait le tour des rédactions TV. Pour replacer les choses dans leur contexte, c&#8217;était la grande époque de la World Cup. De la matière il y en avait. Le gars qui représentait la 2 je crois disait en substance, puisqu&#8217;il faisait un parallèle avec la voile, en bateau : &nbsp;&raquo; En voile il y a des histoires d&#8217;hommes&nbsp;&raquo;. Sous entendu, du lourd d&#8217;autant que c&#8217;était dit avec un brin de dédain. Le windsurf étant à l&#8217;époque ma vie, ma passion, mon métier, en tant que lecteur, j&#8217;avais mal pris l&#8217;affaire. </p>
<p>Children of the wind est une belle histoire. Depuis le début du sport, il y a toujours eu de très belles histoires d&#8217;hommes et de femmes dans le windsurf. Mais pour pouvoir les raconter, il faut savoir les voir. </p>
<p>Ce n&#8217;est pas donné à tout le monde</p>
<p><a class="a2a_dd a2a_target addtoany_share_save" href="http://www.addtoany.com/share_save#url=http%3A%2F%2Ftendancebleue.com%2Fsurfing-life%2Fles-enfants-du-vent.html&amp;title=Les%20enfants%20du%20vent" id="wpa2a_30"><img src="http://tendancebleue.com/wp-content/plugins/add-to-any/share_save_171_16.png" width="171" height="16" alt="Share"/></a></p>]]></content:encoded>
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